particulier avaient promis d’intervenir. Et nous n’avons pas pu le faire. Il y a des retours de l’histoire terriblement dommageables.

Mais je crois que le Kosovo fut un exemple. Nous avons tirés les leçons de la Bosnie. Les contacts qui s’étaient noués entre des hommes de science, les médecins, les intellectuels, en Bosnie comme au Kosovo, étaient très forts. Nous ne sommes intervenus militairement en Bosnie que bien trop tard et il y a eu 250 000 morts. Et lorsque la détermination de Jacques Chirac, de la France, s’est faite jour au côté des britanniques, cela a préparé l’intervention de l’OTAN. Et en quelques semaines, alors que, souvenez vous-en qu’est-ce qu’on a entendu: «c’était impossible, on ne pouvait pas le faire», certains militaires disant que c’était absolument techniquement impossible, etc., et puis cela a été fait. Je ne dis pas que les accords de Dayton soient merveilleux mais posons-nous la question: est-ce que la paix actuelle est (end of tape).



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