Click for next page ( 24


The National Academies | 500 Fifth St. N.W. | Washington, D.C. 20001
Copyright © National Academy of Sciences. All rights reserved.
Terms of Use and Privacy Statement



Below are the first 10 and last 10 pages of uncorrected machine-read text (when available) of this chapter, followed by the top 30 algorithmically extracted key phrases from the chapter as a whole.
Intended to provide our own search engines and external engines with highly rich, chapter-representative searchable text on the opening pages of each chapter. Because it is UNCORRECTED material, please consider the following text as a useful but insufficient proxy for the authoritative book pages.

Do not use for reproduction, copying, pasting, or reading; exclusively for search engines.

OCR for page 23
Environnement, Hebergement, et Gestion des Animaux Un hebergement et une gestion des animaleries appropries vent essentials pour le bien-etre des animaux, la qualite des donnees experimentales et des programmes d'enseignement ou de test pour lesquels les animaux vent utilises, et la s ante et la securite du personnel. Un programme zootechnique de bonne qualite definit l'environnement, l'hebergement et les veins qui permettent aux animaux de se developper, se reproduire et se maintenir en bonne s ante. I1 definit egalement les elements necessaires a leur bien-etre et reduit les variations qui peuvent affecter les resultats experimentaux. Les procedures zootechniques spe- cifiques dependent generalement de nombreux facteurs qui vent propres a chaque etablissement et a chaque situation. Un personnel bien forme et motive peut souvent fournir des veins de tres haute qualite aux animaux, meme dans des installations ou avec du materiel de qualite moindre. De nombreux facteurs vent a prendre en compte au moment de la conception de l'environnement physique et social des animaux, de l'hebergement, de l'es- pace, et des procedures de gestion afin de reussir un programme de zootechnie. Ces facteurs comprennent: l'espece, la souche, le type d' animal avec ses caracteristiques individuel- les, tels que sexe, age, taille, comportement, experiences, et s ante. la capacite des animaux a former des groupes sociaux avec d'autres con- generes grace a la vue, l'odorat, et eventuellement le contact physique, que ces animaux soient heberges seuls ou en groupes. la conception et la construction de l'hebergement. la mise a disposition d' elements d'enrichissement adaptes aux animaux. 23

OCR for page 23
24 GUIDE POUR LES SOINS ~ L'=~HSATION DES ^~ DE ~O~TOl~ . les buts du projet et la conception de l' experimentation (par exemple la production, la reproduction, la recherche, les tests, et l'enseignement). la frequence des manipulations des animaux et ['importance des procedu ~ , . res a rea lser. . une maladie. . la presence des materiaux dangereux ou ay ant la possibilite de transmettre la duree de la periode de stabulation. Les animaux devraient etre heberges de sorte que les comportements ca- racteristiques de leur espece soient favorises et les comportements dus au stress reduits. Pour les especes sociables, un hebergement par couple compatible ou par groupe est normalement necessaire. Une strategic pour optimiser l'heber- gement devrait etre developpee par le personnel charge des veins aux animaux, puis revue et approuvee par le IACUC. Les decisions prises par le IACUC, en consultation avec le chercheur et le veterinaire, devraient chercher a atteindre un haut niveau de pratiques professionnelles et zootechniques necessaires pour la s ante et le bien-etre de l'espece, tout en restart en accord avec les objectifs de la recherche. Une fois les decisions prises, des evaluations objectives devraient etre faites pour garantir la qualite de l'environnement, de l'elevage et de la gestion des animaux. L'environnement dans lequel les animaux vent gardes devrait etre adapte a leur espece, a leur passe et a l'utilisation prevue. Pour certaines especes, ['ideal est de se rapprocher le plus possible de l'environnement naturel pour leur elevage et leur entretien. Des conseils d' experts pourraient etre utiles dans des cas parti- culiers dus a l' experimentation ou a l'espece animale choisie (par exemple, l'uti- lisation d' agents dangereux, les etudes sur le comportement, les animaux avec un systeme immunitaire deprime, les animaux de ferme et les animaux de labora- toire non classiquement utilises). Certains aspects de l'environnement physique des animaux de recherche les plus communement utilises vent discuses dans les sections qui suivent. ENVIRONNEMENT PHYSIQUE Macro et Microenvironnements Le microenvironnement d'un animal est le milieu physique le plus proche de lui la structure primaire avec une temperature, un taux d'humidite et une composition en gaz et en particules qui lui vent propres. L'environnement phy- sique de la structure secondaire tels qu'une piece, une grange ou un habitat exterieur fait partie du macroenvironnement. Bien que ces deux environne ments soient lies par la circulation de ['air, l'environnement dans la structure primaire peut etre tres different de celui de la structure secondaire et depend done de leur conception.

OCR for page 23
ENVIRONNEMENT, HEBERGEMENT, ET GESTION DES ANIMAUX 25 I1 est souvent difficile de verifier d'une maniere fiable les caracteristiques du microenvironnement des structures primaires de petite taille. Les donnees dispo- nibles a ce sujet indiquent que la temperature, l'humidite et les concentrations de gaz et de particules vent souvent plus elevees dans le microenvironnement de ['animal que dans son macroenvironnement (Beech 1980; Flynn 1959; Gamble et Clough 1976; Murakami 1971; Serrano 19711. Les conditions du microen- vironnement peuvent provoquer des changements dans les processus metabo- liques et physiologiques ou meme modifier la susceptibilite des animaux aux maladies (Broderson et al 1976; Schoeb et al 1982; Vesell et al 19761. Hebergement Les structures primaires La structure primaire (souvent une cage, un box ou une stalle) se limite a l'environnement immediat de ['animal. Des structure primaires acceptables: tiennent compte des besoins physiologiques et comportementaux nor- maux des animaux, tels qu'uriner, defequer, le maintien d'une temperature cor- porelle normale, les changements de position, les mouvements normaux et, si approprie, la reproduction. permettent une interaction soci ale entre le s membres de la meme espece et le developpement de hierarchies a l'interieur ou entre les enclos. gardent les animaux propres et sees (conformement aux besoins de l'espece). permettent une aeration suffisante. permettent 1' acces a la nourriture et a l'eau et doivent egalement permet tre une facilite de remplissage, de change, d'entretien et de nettoyage des mate riels utilises. . fournissent un environnement sur: les animaux ne devraient pas pouvoir s'echapper, se coincer le corps ou les membres. ne contiennent aucun cote ou arete coupants ou en saillie qui puissent blesser les animaux. permettent au personnel d'observer les animaux en les derangeant au . . mlmmum. Les materiaux utili s es pour la construction de s structure s primaires devraient etre choisis pour satisfaire les besoins des animaux tout en facilitant le nettoyage et la desinfection. Les surfaces des structures primaires doivent etre lisses et impermeables, avec un minimum de saillies, d'angles, de coins et de chevauche- ments pour eviter 1' accumulation des saletes, des debris et de l'humidite, et qu'un programme efficace de nettoyage et de desinfection soit possible. Les materiaux utilises pour leur construction devraient etre solides et resistants a la corrosion. Les structures primaires devraient pouvoir etre manipules frequemment sans

OCR for page 23
26 GUIDE POUR LES SOINS ET L'UTI~SATION DES ANIMAUX DE ~ORATOIRE s'ecorner, craquer ou rouiller. Les materiaux moins solides, tels que le bois, peuvent fournir un environnement plus agreable pour les animaux dans certaines circonstances (comme pour les aires de repos, les enclos et les corrals a l'exte- rieur), et peuvent etre utilises pour construire des perchoirs, des structures pour grimper, des aires de repos et des barrieres d'enclos primaires. Les structures en bois devront etre remplacees regulierement en raison de leur degradation ou des difficultes rencontrees pour les nettoyer correctement. Toutes les structures primaires devraient etre maintenus en bon etat pour empecher que les animaux ne fuient ou ne se blessent, ameliorer leur niveau de confort et faciliter leur nettoyage et leur entretien. Les materiels rouilles ou oxydes qui presentent un risque pour la s ante ou la securite des animaux devraient etre repares ou remplaces. Certains systemes d'hebergement, tels que les cages a couvercle filtrant, les cages ventilees, les isolateurs et les enceintes, ont des equipements de cages et de ventilation speciaux. En general, le but de ces systemes est de limiter la propaga- tion des agents infectieux qui pourraient etre diffuses dans l'air entre les cages ou les groupes de cages. Ces systemes demandent des pratiques zootechniques differentes, notamment une plus grande frequence de changement de litiere, l'uti- lisation de techniques de manipulations aseptiques et de methodes speciales de nettoyage, de desinfection ou de sterilisation afin d'empecher la transmission des microbes par d'autres voies que la vole aerienne. Les rongeurs ont souvent des cages a fond grillage, ce qui augmente la proprete de la cage en laissant passer les urines et les feces a travers la grille dans un plateau prevu a cet effet. Cependant, certaines etudes suggerent que les rongeurs preferent les cages a fond plein contenant de la litiere (Fullerton and Gilliat 1967; Grover-Johnson et Spencer 1981; Ortman et al 19831. L'utilisation des cages a fond plein, avec litiere, est done recommandee pour les rongeurs. Un sol en vinyle est souvent utilise pour d'autres especes, comme les chiens et les primates non-humains. La revue de cet aspect du programme de veins aux animaux par le IACUC devrait garantir que la cage contribue au bien-etre des animaux, tout en restart conforme aux exigences sanitaires et experimentales. L'he'bergement en abri ou a l'exte'rieur L'hebergement en abri ou a l'exterieur, souvent utilise comme hebergement primaire pour certaines especes, est acceptable dans beaucoup de situations. I1 peut s'agir de "ranges, corrals, pres ou ~^les. Dans la plupart des cas, l'heberge- ment a l'exterieur exige que les animaux soient gardes en groupes. Quand les animaux vent heberges en exterieur dans des chenils, des pares ou grands enclos, il doit y avoir un endroit ou ils peuvent se proteger des temperatu- res extremes ou des conditions climatiques rigoureuses, et des systemes de pro- tection et d'isolement adequate pour les animaux domines. Ceci peut etre obtenu en utilisant des barrieres contre le vent, des abris, des endroits ombrages, des

OCR for page 23
ENVIRONNEMENT, HEBERGEMENT, ET GESTION DES ANIMAUX 27 locaux ay ant une aeration forcee, des structures qui diffusent la chaleur, et des endroits proteges tels qu'une partie interieure d'un pare. Tous les animaux de- vraient avoir acces aux abris. Ces abris devraient etre suffisamment acres et con~cus de maniere a eviter l' accumulation de dechets ou d'humidite excessive. Les niches, tanieres, caisses, etageres, perchoirs et autres equipements devraient etre fabriques avec des materiaux faciles a nettoyer. Ils devraient etre con~cus de fa~con a etre nettoyes ou remplaces facilement quand les bonnes pratiques zootechniques ['exigent. Les sols des installations d'hebergement exterieures peuvent etre recouverts de terre, de litiere absorbante, de sable, de gravier, d'herbe ou d'autres materiaux semblables pouvant etre enleves ou remplaces afin d'assurer un nettoyage ade- quat. Une accumulation excessive de dechets organiques et d'eau stagnante devrait etre evitee en utilisant, par exemple, des surfaces drainees ou des canali- sations. Les autres surfaces devraient pouvoir resister aux intemperies et etre facilement entretenues. La reussite de la gestion d'un hebergement exterieur est facilitee par la consideration des points suivants: une periode d' adaptation suffisante avant tout changement de saison pour les animaux introduits pour la premiere fois dans l'hebergement a l'exterieur. un entra~^nement des animaux a cooperer avec le veterinaire et le person- nel de recherche, et a rentrer dans les cages de contention ou de transport. un environnement social conforme aux besoins de l'espece. un groupement des animaux compatibles. une securite suffisante fournie par une barriere ou d'autres moyens. Les environnements naturels Les endroits tels les pres et les ~^les peuvent fournir un environnement conve nable pour l'entretien ou la production d'animaux et pour certains types de re- cherche. Dans ce genre d'environnement, il est plus difficile de controler la nourriture des animaux, de les surveiller, de les soigner et de gerer leur reproduc- tion. I1 faut considerer ces points negatifs par rapport aux benefices qu'ont les animaux de vivre dans des conditions plus naturelles. Toute decision d'ajouter des animaux, d'en retirer ou d'en reintegrer certains au groupe social devrait etre prise en considerant les consequences que ces actions peuvent avoir sur les ani- maux et sur les groupes. On devrait s' assurer qu'il existe suffisamment de nourriture, d'eau fra~^che et d'abris naturels ou fabriques. Recommandations d'Espace Les besoins en espace des animaux vent complexes. I1 n'est pas suffisant de tenir compte simplement du poids corporel ou de la surface de la cage. Les

OCR for page 23
28 GUIDE POUR LES SOINS ET L'UTI~SATION DES ^~UX DE ~ORATOIRE recommendations d'espace presentees ici vent fondees sur un jugement profes- sionnel et ['experience, et devraient etre consideres comme etant des recomman- dations pour des conditions usuelles d'hebergement des animaux de laboratoire. Evidemment, la hauteur de la cage, la fa~con dont l'espace est organise et les equipements pour l' enrichissement peuvent modifier l'utilisation de l' espace par les animaux. Certaines especes profitent plus d'un accroissement des surfaces verticales (par exemple, les rongeurs >), de ['installation d'abris (par exemple, certains primates du Nouveau Monde) ou d'une complexite de cage (par exemple, les chats et les chimpanzee) que d'une simple augmentation de la surface au sol (Anzaldo et al 1994; Stricklin 19951. I1 ne suffit done pas de prendre en compte seulement la surface au sol. A cet egard, ce Guide differe des AWRs (voir la note 1, p. 21. Les allocations d'espace devraient etre revues et modifiees aussi souvent que necessaires afin d' examiner chaque situation individuelle d'hebergement et de satisfaire aux besoins des animaux (par exemple, les veins pre-et postnataux, les animaux obeses, et l'hebergement individual ou en groupe). Les indices de performance des animaux tels que la s ante, la reproduction, la croissance, le comportement, l'activite et l'utilisation de l'espace peuvent etre utilises pour analyser la qualite de l'hebergement. Un animal doit avoir au minimum assez de place pour se retourner et changer normalement de posture, il doit avoir un acces facile a la nourriture et a l'eau, et il doit avoir suffisamment de place pour pouvoir bouger librement et avoir a sa disposition assez de litiere propre pour se reposer. Les chats devraient avoir un endroit de repos sureleve. Les endroits de repos sureleves ou les perchoirs vent egalement souhaitables dans les cages pour chiens ou primates non-humains. Les endroits de repos peu eleves qui ne permettent pas a l' animal de passer ou de se placer confortablement dessous devraient etre uniquement consideres comme fads ant partie de la surface au sol. La surface au sol occupee par les mangeoires ou abreuvoirs, les caisses de litiere ou autres appareils qui diminuent l'espace permettant de se mouvoir ou de se reposer ne devrait pas etre consideree comme fads ant partie de la surface au sol. Tout changement par rapport aux recommendations d'espace pour les struc- tures primaires presentees dans les tableaux suivants devrait etre approuve dans l'etablissement par le IACUC, et devrait etre justifie par les resultats des perfor- mances decrites dans le paragraphe precedent, en prenant en consideration les AWRs et la PHS Policy (voir note 1, p. 21. Tout changement demande un juge- ment professionnel, une connaissance de la litterature et des pratiques courantes, une consideration de la nature du protocole et de ses obligations et des besoins physiques, comportementaux et sociaux des animaux (voir Crockett et al 1993, 19951. L'evaluation des besoins en espace des animaux devrait etre faite de maniere continue. Au cours du temps dans les protocoles a long terme, il faudra si necessaire envisager de modifier la surface au sol ou la hauteur de la cage. Par souci de concision, il n'est pas possible de detailler dans ce Guide les besoins en hebergement de toutes les especes qui peuvent etre utilisees en recher

OCR for page 23
ENVIRONNEMENT, HEBERGEMENT, ET GESTION DES ANIMAUX 29 che. Pour les especes qui ne vent pas traitees ici, les recommendations donnees pour une espece ay ant une taille equivalente, un profil d'activite et un comporte- ment semblable peuvent servir de point de depart et etre ajustees en tenant compte des besoins specifiques de l'espece utilisee. A chaque fois que cela est possible, les animaux de nature sociable devraient etre heberges en padre ou en groupe, sauf si cela est contre-indique par le proto- cole ou presente un risque inutile pour les animaux (Brain et Bention 19791. En raison de nombreux facteurs biologiques et comportementaux, il se peut que les animaux heberges en groupe aient besoin de plus ou moins d'espace par animal, par rapport aux memes animaux heberges individuellement. Les recommanda- tions donnees ci-dessous supposent que l'hebergement par padre ou groupe est generalement preferable a l'hebergement individual, meme lorsque chaque mem- bre d'une padre ou d'un groupe dispose individuellement de moins d'espace que s'il etait seul dans une cage. En effet, une partie de l'espace peut etre partagee entre plusieurs animaux d'un meme groupe. De plus, certains rongeurs ou pores heberges en groupes compatibles recherchent un contact avec leurs congeneres, et partagent l'espace dans la cage en se blottissant contre les murs, en se mettant les uns sur les autres pendant les periodes de repos ou en se rassemblant dans des abris ou refuges (White 1990; White et al 19891. Les vaches, les moutons et les chevres montrent un comportement gregaire et cherchent a etre en groupe et a avoir un contact physique tres proche. En revanche, certains animaux, tels que certaines especes de primates non-humains, pourraient avoir besoin de plus d'es- pace individual quand ils vent heberges en groupe afin de diminuer le niveau d'agressivite entre congeneres. La hauteur des enclos peut etre importante pour permettre un comportement normal et des ajustements posturaux de certaines especes. La hauteur des cages devrait prendre en compte les postures normales de l' animal et fournir suffisam- ment d'espace libre pour acceder aux accessoires usuels de la cage, tels que les mangeoires, les biberons et les pipettes d'abreuvement. Certaines especes de primates non-humains utilisent preferentiellement les dimensions verticales de la cage. Pour eux, la possibilite de se percher et d'avoir suffisamment d'espace vertical afin de garder tout le corps au-dessus du sol peut ameliorer leur bien-etre. Les dimensions des cages pour animaux devraient etre etablies a partir des donnees figurant dans les tableaux suivants, mais peuvent etre augmentees ou diminuees apres approbation du IACUC, en prenant en compte les criteres cites precedemment. Le Tableau 2.1 donne les dimensions recommandees pour les rongeurs de laboratoire heberges en groupes. S'ils vent heberges individuellement ou si leur poids depasse ceux donnes dans ce tableau, ils pourraient avoir besoin de plus d'espace. Le Tableau 2.2 donne les dimensions recommandees pour d'autres animaux de laboratoire communement utilises. Ces dimensions vent en general definies a partir des besoins des animaux heberges individuellement. Si des accessoires

OCR for page 23
30 GUIDE POUR LES SOINS ~ L'=~HSATION DES ^~ DE ~O~TOl TABLEAU 2.1 Espace Recommande pour l'Hebergement en Groupe de Rongeurs de Laboratoire d'Utilisation Courante. Surface au sol/Animala Hauteurb Animaux Poids, g in2 cm2 inc cm Souris <10 638.7 5 12.7 jusquta 158 51.6 5 12.7 jusquta 2512 77.4 5 12.7 >25d215 296.8 5 12.7 Rats<10017 109.7 7 17.8 jusquta 20023 148.4 7 17.8 jusquta 30029 187.1 7 17.8 jusquta 40040 258 7 17.8 jusquta 50060 387 7 17.8 >500d270 2451.5 7 17.8 Hamsters<6010 60.5 6 15.2 jusquta 8013 83.9 6 15.2 jusquta 10016 103.2 6 15.2 1ood219 2122.6 6 15.2 Cobaye<35060 387 7 17.8 >350d2101 2651.5 7 17.8 aPour convertir in2 en cm2: multiplier par 6.45. bDistance verticale entre le sol de la cage et le couvercle de la cage. cPour convertir in en cm: multiplier par 2.54. dDes ar~imaux plus grands pourraient avoir besoin d'un espace plus large pour satisfaire les criteres de performar~ce (voir texte). pour l' enrichissement de l' espace vent ajoutes ou des animaux d'un poids supe- rieur a ceux donnes dans ce tableau vent heberges, il sera necessaire de reevaluer les dimensions. Pour l'hebergement en groupe, l' espace total necessaire n' est pas obligatoirement le total des dimensions recommandees pour les animaux heber- aes individuellement. L'esnace nour les animaux heberaes en aroune devrait etre 1 ', ~ ~ 1 1 1 ~ 1 , , 1 , 1 1 -, ~ determine par les besoins de chaque espece, leur comportement, la compatibilite des animaux, la quantite d'animaux et les objectifs de l'hebergement. Le Tableau 2.3 donne les dimensions recommandees pour les animaux de ferme les plus couramment utilises dans les conditions de laboratoire. Quand les animaux, heberges individuellement ou en groupe, depassent les limites de poids donnees dans ce tableau, un plus grand espace devrait etre necessaire. S'ils vent heberges en groupe, il faut un acces adequat aux points de distribution de nourri- ture et d'eau (Larson et Hegg 1976; Midwest Plan Service 19871. Temperature et Humidite La regulation de la temperature corporelle dans des limites normales est necessaire au bien-etre des animaux homeothermes. En general, ['exposition

OCR for page 23
ENVIRONNEMENT, HEBERGEMENT, ET GESTION DES ANIMAUX TABLEAU 2.2 Espace Recommande pour Lapins, Chats, Chiens, Primates Non-Humains, et Oiseaux 31 Surface au sol/Animalb Hauteurc,d AnimauxPoids, kga ft2 m2 in cm Lapins<2 1.5 0.13 1435.6 jusquta 4 3.0 0.27 1435.6 jusquta 5.4 4.0 0.36 1435.6 >5.4e25.0 20.45 14 35.6 Chats <43.0 0.27 24 61 >4e24.0 20.36 24 61 Chiens f <158.0 0.72 jusquta 3012.0 1.08 >30e224.0 22.16 Primates non-humains g h (y compris les babouins) Groupe 1 jusquta 11.6 0.14 20 51 Groupe 2 jusquta 33.0 0.27 30 76.2 Groupe 3 jusquta 104.3 0.39 30 76.2 Groupe 4 jusquta 156.0 0.54 32 81.3 Groupe 5 jusquta 258.0 0.72 36 91.4 Groupe 6 jusquta 3010.0 0.9 46 116.8 Groupe 7 > 30e15.0 1.35 46 116.8 Anthropo~de (Pongidae) h Groupe 1 jusquta 2010.0 0.9 55 139.7 Groupe 2 jusquta 3515.0 1.35 60 152.4 Groupe 3 >35i25.0 2.25 84 213.4 Pigeons J 0.8 0.07 (suite a la page suivante) d'animaux non habitues a des temperatures superieures a 29,4C (85F) ou infe- rieures a 4,4C (40F), sans possibilite d'acces a des abris ou a d'autres moyens de protection peut avoir des repercussions cliniques (Gordon 1990) pouvant meme mettre en jeu la vie des animaux. Les animaux peuvent s' adapter aux tempera- tures extremes en utilisant des mecanismes physiologiques, morphologiques et comportementaux, mais une telle adaptation prend du temps et pourrait modifier les resultats du protocole ou avoir un autre effet sur les etudes (Garrard et al 1974; Gordon 1993; Pennycuik 19671. La temperature et l'humidite relative peuvent dependre de la gestion et de la conception de l'elevage et de l'hebergement, et peuvent etre considerablement differentes en fonction de la structure primaire ou secondaire. Les facteurs qui contribuent aux variations de temperature et d'humidite incluent le batiment et les materiaux utilises pour l'hebergement, l'utilisation de cages a couvercle fil- trant, le nombre d'animaux dans chaque cage, l' aeration forcee dans les enclos, la frequence avec laquelle la litiere est changee et le type de litiere utilisee.

OCR for page 23
32 GUIDE POUR LES SOINS ET L'UTI~SATION DES ANIMAUX DE LABORATOIRE TABLEAU 2.2 suite Surface au sol/Animalb Hauteurc,d AnimauxPoids, kga ft2 m2 in cm Cailles J 0.25 0.02 Poules J<0.25 0.25 0.02 jusquta 0.5 0.50 0.04 jusquta 1.5 1.00 0.09 jusquta 3.0 2.00 0.18 >3.0e 23.00 20.27 aPour convertir kg en livres: multiplier par 2.2 bPour convertir ft2 en m2: multiplier par 0.09 CDistance verticale entre le sol de la cage et le couvercle de la cage. dPour convertir in en cm: multiplier par 2.54 eDes animaux plus grands pourraient avoir besoin d'un espace plus large pour satisfaire les criteres de performance (voir texte). fUne modification de ces recommendations pourrait etre necessaire en fonction de la conformation corporelle de l' animal et de la race. Certains chiens, surtout ceux ayant un poids avoisinant la limite superieure de chaque gamme de poids, pourraient avoir besoin d'un espace plus large pour rester en conformite avec les reglements de l' animal Welfare Act. Ces reglements (CFR 1985) exigent que la hauteur de chaque cage soit suffisante pour permettre a l' animal de se tenir debout de fa,con confortable et que la surface minimale au sol soit egale a > ou L est la longueur du chien en pouces (in), mesure du bout du museau a la base de la queue. gCallitrichidae, Cebidae, Cercopithecidae, et Papio. Les babouins pourraient avoir besoin d'une hau- teur plus grande que les autres singes. hPour certaines especes (par exemple, Brachyteles, Hylobates, Symphalangus, Pongo, et Pan), la hau- teur de la cage devrait etre telle que l' animal puisse se balancer en pleine extension du plafond et sans que ses pieds touchent le sol. La conception du plafond de la cage devrait encourager la brachiation. iLe meilleur type dthebergement pour les anthropo~des pesant plus de 50 kg vent des structures perma- nentes faites de ma,connerie, de beton, ou de panneaux en fil, plutot que des cages traditionnelles. iLa hauteur de la cage devrait etre suffisante pour que les animaux puissent se tenir debout. Certaines situations peuvent necessiter une temperature plus elevee: par exemple la periode de recuperation apres une intervention chirurgicale, l'heber- gement des poussins pendant les premiers jours suivant l'eclosion, l'hebergement de certains rongeurs sans polls et l'hebergement des nouveau-nes qui ont ete separes de leurs meres. L' amplitude de l' augmentation de temperature depend des conditions d'hebergement; parfois, il suffit d' augmenter simplement la tem- perature de la structure primaire (plutot que celle de la structure secondaire). En ['absence d'etudes dont le protocole est bien controle, l' experience et le jugement professionnel ont conduit aux recommendations suivantes pour les es- peces les plus communes (Tableau 2.41. Dans le cas d'hebergement confine, les variations de temperature au cours de la journee devraient etre minimales afin d'eviter d'importantes et repetitives stimulations des processus metaboliques et des attitudes comportementales necessaires a l' animal pour s' adapter aux chan- gements thermiques. L'humidite relative devrait aussi etre controlee, mais des ecarts plus larges que ceux de la temperature vent toleres; les limites acceptables

OCR for page 23
ENVIRONNEMENT, HEBERGEMENT, ET GESTION DES ANIMAUX TABLEAU 2.3 Espace Recommande pour des Animaux de Ferme d'Utilisation Courante 33 Surface au Sol,b Animaux/EnclosPoids, kgaft2m2 Moutons et Chevres 1<25100.9 jusquta 50151.35 >50c201.8 2-5<258.50.765 jusquta 5012.51.125 >50c171.53 >5<257.50.675 jusquta 5011.31.017 >50c15.01.35 Porcs 1<158.00.72 jusquta 2512.01.08 jusquta 5015.01.35 jusquta 10024.02.16 jusquta 20048.04.32 >200C26025.4 2-5<256.00.54 jusquta 5010.00.9 jusquta 10020.01.8 jusquta 20040.03.6 >200C252.024.68 >5<256.00.54 jusquta 509.00.81 jusquta 10018.01.62 jusquta 20036.03.24 >200C248.024.32 (suite a la page suivante) d'humidite relative varient entre 30 et 70%. I1 se peut que les limites de tempe- rature donnees dans le Tableau 2.4 ne s'appliquent pas aux animaux sauvages en captivite, aux animaux sauvages gardes dans leur environnement naturel ou aux animaux en enclos externes qui ont la possibilite de s' adapter progressivement aux changements saisonniers de temperature. Ventilation Les buts de la ventilation vent d'apporter suffisamment d'oxygene; d'elimi- ner les calories provenant de la respiration des animaux, de la lumiere ou des equipements; de diluer les particules ou les gaz polluant ['air; d'ajuster le niveau d'humidite; et, si necessaire, de creer des gradients de pression d' air entre des espaces attenants. Le fait de determiner le taux de renouvellement d' air ne suffit

OCR for page 23
50 GUIDE POUR LES SOINS ET L'UTI~SATION DES ANIMAUX DE ~ORATOIRE des insectes et autres nuisibles. Pour le stockage au froid des dechets avant traitement, un refrigerateur, un congelateur ou une chambre froide correctement identifies devraient etre reserves a cet effet. Les dechets dangereux doivent etre sterilises, enfermes de maniere hermetique ou traites de maniere appropriee de fa~con a les rendre inoffensifs avant leur trans- port hors des locaux (US EPA 19861. Les dechets radioactifs devraient etre gardes dans des recipients correctement etiquetes. Leur elimination devrait etre coordon- nee en etroite collaboration avec le specialiste de la protection contre les radiations et etre en accord avec les reglements federaux et des etats. Le gouvernement federal et la plupart des etats et des municipalites ont des lois controlant le traite- ment des dechets dangereux. La responsabilite en ce qui concerne l'utilisation (chapitre 1) et l' enlevement des dechets dangereux releve de l' etablissement. Les carcasses d'animaux contagieux peuvent etre incinerees sur le site ou collectees par un sous-traitant agree. Les procedures pour l' emballage, l' etique- tage, le transport et le stockage de ces dechets devraient faire partie des regle- ments d' hygiene et de securite du travail. Les dechets dangereux qui vent toxiques, carcinogenes, inflammables, corro- sifs, reactifs ou ay ant d'autres instabilites devraient etre mis dans des recipients correctement etiquetes puis enleves selon les conseils des specialistes d' hygiene et de securite du travail. Dans certains cas, ces dechets peuvent etre compactes ,. , ou melanges. Lutte Contre les Insectes et les Animaux Nuisibles Dans l'environnement des animaux, il est essentiel de disposer de program- mes con~cus pour empecher, controler ou eliminer ['infestation par des insectes ou des animaux nuisibles. Un programme de controle et de surveillance qui est documente et planifie devrait etre mis en place. Le programme ideal empeche les insectes ou animaux nuisibles de penetrer et de se refugier a l' interieur de l' instal- lation. Pour les animaux heberges a l' exterieur, il faut essayer d' eliminer ou de limiter les risques potentials associes aux insectes ou aux animaux nuisibles et aux predateurs. Les pesticides peuvent provoquer des effete toxiques sur les animaux de recherche et interferer avec les procedures experimentales (Ohio Cooperative Extension Service 1987a,b); ils devraient etre utilises dans les ani- maleries uniquement si besoin est. Les chercheurs dont les animaux pourraient etre exposes aux pesticides devraient etre consultes avant l'utilisation de ces derniers. L'utilisation des pesticides devrait etre documentee et realisee avec la participation du personnel responsable des veins des animaux, en accord avec les lois federales, des etats et locales. Lorsque cela est possible, des moyens non toxiques pour la lutte contre les insectes et les animaux nuisibles, tels que les regulateurs de croissance des insectes (Donahue et al 1989; Garg et Donahue 1989; King et Bennett 1989) et d'autres substances non toxiques (par exemple, le gel de silice amorphe) devraient etre utilises. Si des pieges vent utilises, les

OCR for page 23
ENVIRONNEMENT, HEBERGEMENT, ET GESTION DES ANIMAUX 51 methodes devraient etre ethiques; les pieges utilises pour attraper les animaux nuisibles vivants demandent un controle frequent et une euthanasia faite avec humanite de l' animal apres sa capture. Soins d'Urgence pendant le Week-End ou les Conges Un personnel qualifie doit s'occuper des animaux tous les jours, y compris les week-end et les j ours de conges, pour garantir le bien-etre des animaux et pour satisfaire les objectifs de recherche. Des veins veterinaires d'urgence devraient etre accessibles apres les heures de travail, le week-end et les congest En cas d'urgence, il faut que le personnel de securite de l'etablissement, les pompiers et la police puissent joindre les personnel responsables des animaux. Ceci peut etre facilite en affichant les procedures d'urgence, les noms et les numeros de telephone dans un endroit en vue, dans le departement de securite ou au standard. Les procedures d'urgence pour l' intervention sur les installations ou les fonctions particulieres devraient etre affichees bien en vue. Des procedures en cas de desastre qui prennent en compte le personnel ainsi que les animaux devraient etre redigees et faire partie des procedures generales de l'animalerie. Le responsable de secteur ou le veterinaire responsable des animaux devrait etre membre du comite de securite au sein de l'etablissement. I1 ou elle devrait etre > au sein de l'etablissement et devrait participer au plan d' action en cas de desastre. (Casper 19911. GESTION DE LA POPULATION Identif~lcation et Enregistrements I1 existe de nombreux moyens pour identifier les animaux: les cartes avec des renseignements ecrits ou en code-barrel apposees sur la piece, le portoir, le box, la stalle et la cage, ainsi que les colliers, les bandes, les plaques ou les etiquettes, le marquage par coloration, les perforations et bagues d'oreille, les tatouages, les puces sous-cutanees et les cryomarques. L' amputation de doigts utilisee comme methode d'identification pour les petite rongeurs devrait etre utilisee uniquement quand aucune autre methode d'identification individuelle n'est realisable, et ne devrait etre faite que sur les nouveau-nest Les cartes d'identification devraient inclure l'origine de ['animal, la souche ou le lot, le nom des chercheurs principaux et leurs coordonnees, les dates pertinentes et le numero du protocole si applicable. L'enregistrement des animaux est utile et peut se presenter sous plusieurs formats, allant d'une documentation limitee par etiquette jusqu'aux enregistrements informatises detailles pour chaque animal. Le dossier clinique individual peut egalement etre utile, surtout pour les chiens, les chats, les primates non-humains et les animaux de ferme. I1 devrait comprendre les renseignements cliniques et diagnostics pertinents, les dates de

OCR for page 23
52 GUIDE POUR LES SOINS ET L'UTI~SATION DES ^~UX DE ~ORATOIRE vaccinations, l'historique des procedures chirurgicales et des veins postoperatoi- res et des renseignements sur l'utilisation en experimentation. Les renseigne- ments de base relatifs a l'origine et a la population des animaux ainsi que leur historique clinique vent des commemoratifs importants pour la reproduction et pour la recherche; ils devraient etre facilement accessibles aux chercheurs, au personnel veterinaire et au personnel assurant les veins aux animaux. Un histo- rique de l'elevage, des accouplements passes et des profies comportementaux vent utiles pour la gestion de nombreuses especes, particulierement pour les primates non-humains (NRC 1979a). Un enregistrement qui comporte les descriptifs de base est essentiel pour la gestion des colonies d'animaux ay ant une grande longevite et devrait etre con- serve pour chaque animal (Dyke 1993; NRC 1979a). Cette documentation inclut souvent l'espece, ['identification de ['animal, celle de son pere et de sa mere, le sexe, les dates de naissance et d'acquisition, l'origine, la date de sortie et le devenir. Un tel enregistrement est essentiel pour la gestion genetique et pour ['evaluation historique des colonies. Des renseignements documentes pertinents devraient etre transmis lorsque des animaux vent transferee d'un etablissement a un autre. Genetique et Nomenclature Les caracteristiques genetiques vent importantes pour la selection et la ges- tion des animaux utilises dans les colonies d'elevage et pour la recherche biome- dicale (voir Annexe A). Les renseignements sur le pedigree permettent une selection avisee soit des reproducteurs, soit des animaux pour une experience donnee suivant ['existence ou ['absence de liens de parente. La recherche biomedicale utilise souvent des animaux non consanguine. Les populations d'origine devraient etre suffisamment grandes pour assurer l'hetero- geneite a long terme de s colonies de production . Pour faciliter une comparai s on directe des donnees de recherche derivees des animaux non consanguine, il faut utiliser les techniques de gestion genetique qui maintiennent et conservent la variabilite genetique equilibree des fondateurs (par exemple, Lacy 1989; Poiley 1960; Williams-Blangero 19911. La variabilite genetique peut etre suivie avec des simulations sur ordinateur, des marqueurs biochimiques, des marqueurs ADN, des marqueurs immunologiques ou des analyses genetiques quantitatives des variables physiologiques (MacCluer et al 1986; Williams-Blangero 19931. Des souches consanguines de diverges especes, surtout de rongeurs, ont ete developpees pour satisfaire des besoins specifiques de recherche (Festing 1979; Gill 19801. L'homozygotie de ces animaux augmente la reproductibilite et faci- lite la comparaison de certaines donnees experimentales. I1 est important de controler regulierement l'homozygotie genetique des animaux consanguine (Festing 1982; Hedrich 19901. Plusieurs methodes d'evaluation ont ete develop- pees qui utilisent les techniques immunologiques, biochimiques et moleculaires

OCR for page 23
ENVIRONNEMENT, HEBERGEMENT, ET GESTION DES ANIMAUX 53 (Cramer 1983; Groen 1977; Hoffman et al 1980; Russell et al 19931. I1 est necessaire de mettre en place des procedures de gestion zootechniques (Green 1981; Kempthorne 1957) pour limiter la contamination genetique due a une mutation ou a une erreur d'accouplement. Les animaux transgeniques ont au mains un gene transfere dont le site d' in- tegration et le nombre de copies integrees pout ou non avoir ete controle. Les genes integres peuvent interagir avec les genes onginels et les facteurs en- vironnementaux, en partie en fonction du site d' integration; de telle sorte que chaque an~mal transgen~que peut etre considere comme une ressource unique. I1 faut preserver de telles ressources en utilisant des procedures standardisees de la gestion genetique des colonies, comprenant l'enregistrement detaille de la genea- logie et le controle genetique pour venfier la presence ou ['absence et la zygotic des transgenes. La cryoconservation des embryons fecondes, des ovules ou des spermatozo~des peuvent egalement etre utile pour pallier aux alterations des transgenes a long terme ou a la perte accidentelle de la colonie. I1 est important de maintenir une documentation exacte, utilisant, si elle est disponible, la nomenclature standard de la souche ou du fond genetique des animaux utilises pour un projet de recherche (NRC 1979b). Plusieurs publica- tions fournissent les regles etablies par des com~tes internationaux pour la no- menclature standardisee des rongeurs et des lapins non consanguine (Festing et al 1972), des rats consanguine (Festing et Staats 1973; Gill 1984; NRC 1992a), des souns consanguines (International Comm~ttee on Standardized Genetic Nomen- clature for Mice 1981a,b,c) et des animaux transgen~ques (NRC 1992b). REFERENCES Ames, B. N., M. K. Shigenaga, and T. M. Hagen. 1993. Review: Oxidants, antioxidants, and the degenerative diseases of aging. Proc. Natl. Acad. Sci. USA 90:7915-7922. Anzaldo, A. J., P. C. Harrison, G. L. Riskowski, L. A. Sebek, R-G. Maghirang, and H. W. Gonyou. 1994. Increasing welfare of laboratory rats with the help of spatially enhanced cages. AWIC Newsl. 5(3):1-2,5. Armario, A., J. M. Castellanos, and J. Balasch. 1985. Chronic noise stress and insulin secretion in male rats. Physiol. Behav. 34:359-361. ASHRAE (American Society of Heating, Refrigeration, and Air Conditioning Engineers, Inc.). 1992. Chapter 25: Air Cleaners for Particulate Contaminants. In 1992 ASHRAE Handbook: HVAC Systems and Equipment, I-P edition. Atlanta: ASHRAE. ASHRAE (American Society of Heating, Refrigeration, and Air Conditioning Engineers, Inc.). 1993. Chapter 9: Environmental Control for Animals and Plants. In 1993 ASHRAE Handbook: Fun- damentals, I-P edition. Atlanta: ASHRAE. AWIC (Animal Welfare Information Center). 1992. Environmental enrichment information resources for nonhuman primates: 1987-1992. National Agricultural Library, US Department of Agricul- ture; National Library of Medicine, National Institutes of Health; Primate Information Center, University of Washington. Bayne, K. 1991. Providing environmental enrichment to captive primates. Compendium on Cont. Educ. for the Practicing Vet. 13(11):1689-1695. Bayne, K., M. Haines, S. Dexter, D. Woodman, and C. Evans. 1995. Nonhuman primate wounding prevalence: A retrospective analysis. Lab Anim. 24(4):40-43.

OCR for page 23
54 GUIDE POUR LES SOINS ET L'UTI~SATION DES ANIMAUX DE LABORATOIRE Bellhorn, R. W. 1980. Lighting in the animal environment. Lab. Anim. Sci. 30(2, Part II):440-450. Bernstein, I. S. 1964. The integration of rhesus monkeys introduced to a group. Folia Primatol. 2:50- 63. Bernstein, I. S., T. P. Gordon, and R. M. Rose. 1974a. Aggression and social controls in rhesus monkey (Macaca mulatto) groups revealed in group formation studies. Folia Primatol. 21:81- 107. Bernstein, I. S., R. M. Rose, and T. P. Gordon. 1974b. Behavioral and environmental events influ encing primate testosterone levels. J. Hum. Evol. 3:517-525. Besch, E. L. 1980. Environmental quality within animal facilities Lab. Anim. Sci. 30:385-406. Borer, K. T., A. Pryor, C. A. Conn, R. Bonna, and M. Kielb. 1988. Group housing accelerates growth and induces obesity in adult hamsters. Am. J. Physiol. 255(1, Part 2):R128-133. Brain, P., and D. Bention. 1979. The interpretation of physiological correlates of differential housing in laboratory rats. Life Sci. 24:99-115. Brainard, G. C. 1989. Rumination of laboratory animal quarters: Participation of light irradiance and wavelength in the regulation of the neuroendocrine system. Pp. 69-74 in Science and Animals: Addressing Contemporary Issues. Greenbelt, Md.: Scientists Center for Animal Welfare. Brainard, G. C., M. K. Vaughan, and R. J. Reiter. 1986. Effect of light irradiance and wavelength on the Syrian hamster reproductive system. Endocrinology 119(2):648-654. Broderson, J. R., J. R. Lindsey, and J. E. Crawford. 1976. The role of environmental ammonia in respiratory mycoplasmosis of rats. Am. J. Path. 85:115-127. Brown, A. M., and J. D. Pye. 1975. Auditory sensitivity at high frequencies in mammals. Adv. Comp. Physiol. Biochem. 6:1-73. Casper, J. 1991. Integrating veterinary services into disaster management plans. J. Am. Vet. Med. Assoc. 199(4):444-446. CFR (Code of Federal Regulations). 1985. Title 9 (Animals and Animal Products), Subchapter A (Animal Welfare). Washington, D.C.: Office of the Federal Register. Cherry, J. A. 1987. The effect of photoperiod on development of sexual behavior and fertility in golden hamsters. Physiol. Behav. 39(4):521-526. Clough, G. 1982. Environmental effects on animals used in biomedical research. Biol. Rev. 57:487- 523. Cramer, D. V. 1983. Genetic monitoring techniques in rats. ILAR News 26(4):15-19. Crockett, C. M., C. L. Bowers, G. P. Sackett, and D. M. Bowden. 1993. Urinary cortisol responses of longtailed macaques to five cage sizes, tethering, sedation, and room change. Am. J. Primatol. 30:55-74. Crockett, C. M., C. L. Bowers, D. M. Bowden, and G. P. Sackett. 1994. Sex differences in compat- ibility of pair-housed adult longtailed macaques. Am. J. Primatol. 32:73-94. Crockett, C. M., C. L. Bowers, M. Shimoji, M. Leu, D. M. Boween, and G. P. Sackett. 1995. Behavioral responses of longtailed macaques to different cage sizes and common laboratory experiences. J. Comp. Psychol. 109(4):368-383. Diamond, M. C., E. R. Greer, A. York, D. Lewis, T. Barton, and J. Lin. 1987. Rat cortical morphol- ogy following crowded-enriched living conditions. Exp. Neurol. 96(2):241-247. Donahue, W. A., D. N. VanGundy, W. C. Satterfield, and L. G. Coghlan. 1989. Solving a tough problem. Pest Control :46-50. Drickamer, L. C. 1977. Delay of sexual maturation in female house mice by exposure to grouped females or urine from grouped females. J. Reprod. Fertil. 51:77-81. Duncan, T. E., and W. K. O'Steen. 1985. The diurnal susceptibility of rat retinal photoreceptors to light-induced damage. Exp. Eye Res. 41(4):497-507. Dyke, B. 1993. Basic data standards for primate colonies. Am. J. Primatol. 29:125-143. Eadie, J. M., and S. O. Mann. 1970. Development of the rumen microbial population: High starch diets and instability. Pp. 335-347 in Physiology of Digestion and Metabolism in the Ruminant. Proceedings of the Third International Symposium, A. T. Phillipson, E. F. Annison, D. G.

OCR for page 23
ENVIRONNEMENT, HEBERGEMENT, ET GESTION DES ANIMAUX 55 Armstrong, C. C. Batch, R. S. Comline, R. N. Hardy, P. N. Hobson, and R. D. Keynes, eds. Newcastle upon Tyne, England: F.R.S. Oriel Press Limited. Erkert, H. G., and J. Grober. 1986. Direct modulation of activity and body temperature of owl monkeys (Aotus lemurinus griseimembra) by low light intensities. Folia Primatol. 47(4):171- 188. Festing, M. F. W. 1979. Inbred Strains in Biomedical Research. London: MacMillan Press. 483 pp. Festing, M. F. W. 1982. Genetic contamination of laboratory animal colonies: an increasingly seri- ous problem. ILAR News 25(4):6-10. Festing, M., and J. Staats. 1973. Standardized nomenclature for inbred strains of rats. Fourth listing. Transplantation 16(3) :221 -245. Festing, M. F. W., K. Kondo, R. Loosli, S. M. Poiley, and A. Spiegel. 1972. International standard- ized nomenclature for outbred stocks of laboratory animals. ICLA Bull. 30:4-17. Fidler, I. J. 1977. Depression of macrophages in mice drinking hyperchlorinated water. Nature 270:735-736. Fletcher, J. L. 1976. Influence of noise on animals. Pp. 51-62 in Control of the Animal House Environment. Laboratory Animal Handbooks 7, T. McSheehy, ed. London: Laboratory Ani- mals Ltd. Flynn, R. J. 1959. Studies on the aetiology of ringtail of rats. Proc. Anim. Care Panel 9:155-160. Fullerton, P. M., and R. W. Gilliatt. 1967. Pressure neuropathy in the hind foot of the guinea pig. J. Neurol. Neurosurg. Psychiatry 30:18-25. Fullerton, F. R., D. L. Greenman, and D. C. Kendall. 1982. Effects of storage conditions on nutri- tional qualities of semipurified (AIN-76) and natural ingredient (NIH-07) diets. J. Nutr. 112(3):567-473. Gamble, M. R., and G. Clough. 1976. Ammonia build-up in animal boxes and its effect on rat tracheal epithelium. Lab. Anim. (London) 10(2):93-104. Garg, R. C., and W. A. Donahue. 1989. Pharmacologic profile of methoprene, and insect growth regulator, in cattle, dogs, and cats. J. Am. Vet. Med. Assoc. 194(3):410-412. Garrard, G., G. A. Harrison, and J. S. Weiner. 1974. Reproduction and survival of mice at 23C. J. Reprod. Fertil. 37:287-298. Geber, W. F., T. A. Anderson, and B. Van Dyne. 1966. Physiologic responses of the albino rat to chronic noise stress. Arch. Environ. Health 12:751-754. Gibson, S. V., C. Besch-Williford, M. F. Raisbeck, J. E. Wagner, and R. M. McLaughlin. 1987. Organophosphate toxicity in rats associated with contaminated bedding. Lab. Anim. 37(6):789- 791. Gill, T. J. 1980. The use of randomly bred and genetically defined animals in biomedical research. Am. J. Pathol. 101(3S):S21-S32. Gill, T. J., III. 1984. Nomenclature of alloantigenic systems in the rat. ILAR News 27(3):11-12. Gordon, C. J. 1990. Thermal biology of the laboratory rat. Physiol. Behav. 47:963-991. Gordon, C. J. 1993. Temperature Regulation in Laboratory Animals. New York: Cambridge Univer- sity Press. Grant, E. C., and J. H. Mackintosh. 1963. A comparison of the social postures of some common laboratory rodents. Behavior 21:246-259. Green, E. L. 1981. Genetics and Probability in Animal Breeding Experiments. New York: Oxford University Press. 271 pp. Greenman, D. L., P. Bryant, R. L. Kodell, and W. Sheldon. 1982. Influence of cage shelf level on retinal atrophy in mice. Lab. Anim. Sci. 32(4):353-356. Groen, A. 1977. Identification and genetic monitoring of mouse inbred strains using biomedical polymorphisms. Lab. Anim. (London) II(4):209-214. Grover-Johnson, N., and P. S. Spencer. 1981. Peripheral nerve abnormalities in aging rats. J. Neuro- path. Exp. Neurol. 40(2): 155-165.

OCR for page 23
56 GUIDE POUR LES SOINS ET L'UTI~SATION DES ANIMAUX DE ~ORATOIRE Gust, D. A., T. P. Gordon, A. R. Bridle, and H. M. McClure. 1994. Effect of a preferred companion in modulating stress in adult female rhesus monkeys. Physiol. Behav. 55(4):681-684. Hall, J. E., W. J. White, and C. M. Lang. 1980. Acidification of drinking water: Its effects on selected biologic phenomena in male mice. Lab. Anim. Sci. 30:643-651. Harvey, P. W., and P. F. D. Chevins. 1987. Crowding during pregnancy delays puberty and alters estrous cycles of female offspring in mice. Experientia 43(3):306-308. Hedrich, H. J. 1990. Genetic Monitoring of Inbred Strains of Rats. New York: Gustav, Fischer Verlag. 539 pp. Hermann, L. M., W. J. White, and C. M. Lang. 1982. Prolonged exposure to acid, chlorine, or tetracycline in drinking water: Effects on delayed-type hypersensitivity, hemagglutination ti- ters, and reticuloendothelial clearance rates in mice. Lab. Anim. Sci. 32:603-608. Hoffman, H. A., K. T. Smith, J. S. Crowell, T. Nomura, and T. Tomita. 1980. Genetic quality control of laboratory animals with emphasis on genetic monitoring. Pp. 307-317 in Animal Quality and Models in Biomedical Research, A. Spiegel, S. Erichsen, and H. A. Solleveld, eds. Stuttgart: Gustav Fischer Verlag. Homberger, F. R., Z. Pataki, and P. E. Thomann. 1993. Control of Pseudomonas aeruginosa infec- tion in mice by chlorine treatment of drinking water. Lab. Anim. Sci. 43(6):635-637. Hughes, H. C., and S. Reynolds. 1995. The use of computational fluid dynamics for modeling air flow design in a kennel facility. Contemp. Topics 34:49-53. International Committee on Standardized Genetic Nomenclature for Mice. 1981a. Rules and guide- lines for gene nomenclature. Pp. 1-7 in Genetic Variants and Strains of the Laboratory Mouse, M. C. Green, ed. Stuttgart: Gustav Fischer Verlag. International Committee on Standardized Genetic Nomenclature for Mice. 1981b. Rules for the nomenclature of chromosome abnormalities. Pp. 314-316 in Genetic Variants and Strains of the Laboratory Mouse, M. C. Green, ed. Stuttgart: Gustav Fischer Verlag. International Committee on Standardized Genetic Nomenclature for Mice. 1981c. Rules for the nomenclature of inbred strains. Pp. 368-372 in Genetic Variants and Strains of the Laboratory Mouse, M. C. Green, ed. Stuttgart: Gustav Fischer Verlag. Jacobs, B. B., and D. K. Dieter. 1978. Spontaneous hepatomas in mice inbred from Ha:ICR swiss stock: Effects of sex, cedar shavings in bedding, and immunization with fetal liver or hepatoma cells. J. Natl. Cancer Inst. 61(6):1531-1534. Jones, D. M. 1977. The occurrence of dieldrin in sawdust used as bedding material. Lab. Anim. 11:137. Kaplan, J. R., S. B. Manuck, T. B. Clarkson, F. M. Lusso, and D. M. Taub. 1982. Social status, environment, and atherosclerosis in cynomolgus monkeys. Arteriosclerosis 2(5):359-368. Kaufman, J. E. 1984. IES Lighting Handbook Reference Volume. New York: muminating Engineer- ing Society. Kaufman, J. E.. 1987. IES Lighting Handbook Application Volume. New York: muminating Engi- neering Society. Keenan, K. P., P. F. Smith, and K. A. Soper. 1994. Effect of dietary (caloric) restriction on aging, survival, pathobiology and toxicology. Pp. 609-628 in Pathobiology of the Aging Rat, vol. 2, W. Notter, D. L. Dungworth, and C. C. Capen, eds. International Life Sciences Institute. Kempthorne, O. 1957. An Introduction to Genetic Statistics. New York: John Wiley and Sons. King, J. E., and G. W. Bennett. 1989. Comparative activity of fenoxycarb and hydroprene in steriliz- ing the German cockroach (Dictyoptera: Blattellidae). J. Econ. Entomol. 82(3):833-838. Kraft, L. M. 1980. The manufacture, shipping and receiving, and quality control of rodent bedding materials. Lab. Anim. Sci. 30(2):366-376. Lacy, R. C. 1989. Analysis of founder representation in pedigrees: Founder equivalents and founder genome equivalents. Zoo Biology 8: 111- 123. Lanum, J. 1979. The damaging effects of light on the retina: Empirical findings, theoretical and practical implications. Surv. Ophthalmol. 22:221-249.

OCR for page 23
ENVIRONNEMENT, HEBERGEMENT, ET GESTION DES ANIMAUX 57 Larson, R. E., and R. O. Hegg. 1976. Feedlot and Ranch Equipment for Beef Cattle. Farmers' Bulletin No. 1584. Washington, D.C.: Agricultural Research Service, U.S. Department of Agri- culture. 20 pp. Leveille, G. A., and R. W. Hanson. 1966. Adaptive changes in enzyme activity and metabolic pathways in adipose tissue from meal-fed rats. J. Lipid Res. 7:46. MacCluer, J. W., J. L. VandeBerg, B. Read, and O. A. Ryder. 1986. Pedigree analysis by computer simulation. Zoo Biology 5:147-160. Midwest Plan Service. 1987. Structures and Environment Handbook. 11th ed. rev. Ames: Midwest Plan Service, Iowa State University. Moore, B. J. 1987. The California diet: An inappropriate tool for studies of thermogenesis. J. Nutr. 117(2):227-231. Murakami, H. 1971. Differences between internal and external environments of the mouse cage. Lab. Anim. Sci. 21(5):680-684. NASA (National Aeronautics and Space Administration). 1988. Summary of conclusions reached in workshop and recommendations for lighting animal housing modules used in microgravity related projects. Pp. 5-8 in Lighting Requirements in Microgravity: Rodents and Nonhuman Primates. NASA Technical Memorandum 101077, D. C. Holley, C. M. Winget, and H. A. Leon, eds. Moffett Field, Calif.: Ames Research Center. 273 pp. Nayfield, K. C., and E. L. Besch. 1981. Comparative responses of rabbits and rats to elevated noise. Lab. Anim. Sci. 31(4):386-390. Newberne, P. M. 1975. Influence on pharmacological experiments of chemicals and other factors in diets of laboratory animals. Fed. Proc. 34(2):209-218. Newbold, J. A., L. T. Chapin, S. A. Zinn, and H. A. Tucker. 1991. Effects of photoperiod on mammary development and concentration of hormones in serum of pregnant dairy heifers. J. Dairy Sci. 74(1): 100-108. NRC (National Research Council). 1977. Nutrient Requirements of Rabbits. A report of the Commit- tee on Animal Nutrition. Washington, D.C.: National Academy Press. NRC (National Research Council). 1978. Nutrient Requirements of Nonhuman Primates. A report of the Committee on Animal Nutrition. Washington, D.C.: National Academy Press. NRC (National Research Council). 1979a. Laboratory Animal Records. A report of the Committee on Laboratory Animal Records. Washington, D. C.: National Academy Press. NRC (National Research Council). 1979b. Laboratory animal management: Genetics. A report of the Institute of Laboratory Animal Resources. ILAR News 23(1):Al-A16. NRC (National Research Council). 1981a. Nutrient Requirements of Cold Water Fishes. A report of the Committee on Animal Nutrition. Washington, D.C.: National Academy Press. NRC (National Research Council). 1981b. Nutrient Requirements of Goats. A report of the Commit- tee on Animal Nutrition. Washington, D.C.: National Academy Press. NRC (National Research Council). 1982. Nutrient Requirements of Mink and Foxes. A report of the Committee on Animal Nutrition. Washington, D.C.: National Academy Press. NRC (National Research Council). 1983. Nutrient Requirements of Warm Water Fishes and Shellfishes. A report of the Committee on Animal Nutrition. Washington, D.C.: National Acad- emy Press. NRC (National Research Council). 1984. Nutrient Requirements of Beef Cattle. A report of the Committee on Animal Nutrition. Washington, D.C.: National Academy Press. NRC (National Research Council). 1985a. Nutrient Requirements of Dogs. A report of the Commit- tee on Animal Nutrition. Washington, D.C.: National Academy Press. NRC (National Research Council). 1985b. Nutrient Requirements of Sheep. A report of the Commit- tee on Animal Nutrition. Washington, D.C.: National Academy Press. NRC (National Research Council). 1986. Nutrient Requirements of Cats. A report of the Committee on Animal Nutrition. Washington, D.C.: National Academy Press.

OCR for page 23
58 GUIDE POUR LES SOINS ET L'UTI~SATION DES ANIMAUX DE ~ORATOIRE NRC (National Research Council). 1988. Nutrient Requirements of Swine. A report of the Commit- tee on Animal Nutrition. Washington, D.C.: National Academy Press. NRC (National Research Council). 1989a. Nutrient Requirements of Horses. A report of the Com- mittee on Animal Nutrition. Washington, D.C.: National Academy Press. NRC (National Research Council). 1989b. Nutrient Requirements of Dairy Cattle. A report of the Committee on Animal Nutrition. Washington, D.C.: National Academy Press. NRC (National Research Council). 1992a. Definition, nomenclature, and conservation of rat strains. A report of the Institute of Laboratory Animal Resources Committee on Rat Nomenclature. ILAR News 34(4):S 1-S26. NRC (National Research Council). 1992b. Standardized nomenclature for transgenic animals. A report of the Institute of Laboratory Animal Resources Committee on Transgenic Nomencla- ture. ILAR News 34(4):45-52. NRC (National Research Council). 1994. Nutrient Requirements of Poultry. A report of the Commit- tee on Animal Nutrition. Washington, D.C.: National Academy Press. NRC (National Research Council). 1995. Nutrient Requirements of Laboratory Animals. A report of the Committee on Animal Nutrition. Washington, D.C.: National Academy Press. NRC (National Research Council). In press. Psychological Well-being of Nonhuman Primates. A report of the Institute of Laboratory Animal Resources Committee on Well-being of Nonhuman Primates. Washington, D.C.: National Academy Press. NSC (National Safety Council). 1979. Disposal of potentially contaminated animal wastes. Data sheet 1-679-79. Chicago: National Safety Council. Ohio Cooperative Extension Service. 1987a. Pesticides for Poultry and Poultry Buildings. Colum- bus, Ohio: Ohio State University. Ohio Cooperative Extension Service. 1987b. Pesticides for Livestock and Farm Buildings. Colum- bus, Ohio: Ohio State University. Ortiz, R., A. Armario, J. M. Castellanos, and J. Balasch. 1985. Post-weaning crowding induces corticoadrenal hyperactivity in male mice. Physiol. Behav. 34(6):857-860. Ortman, J. A., J. Sahenk, and J. R. Mendell. 1983. The experimental production of Renault bodies. J. Neurol. Sci. 62:233-241. O'Steen, W. K. 1980. Hormonal influences in retinal photodamage, Pp. 29-49 in The Effects of Constant Light on Visual Processes, T. P. Williams and B. N. Baker, eds. New York: Plenum Press. Pekrul, D. 1991. Noise control. Pp. 166-173 in Handbook of Facilities Planning. Vol. 2: Laboratory Animal Facilities, T. Ruys, ed. New York: Van Nostrand Reinhold. 422 pp. Pennycuik, P. R. 1967. A comparison of the effects of a range of high environmental temperatures and of two different periods of acclimatization on the reproductive performances of male and female mice. Aust. J. Exp. Biol. Med. Sci. 45:527-532. Peterson, E. A. 1980. Noise and laboratory animals. Lab. Anim. Sci. 30(2, Part II):422-439. Peterson, E. A., J. S. Augenstein, D. C. Tanis, and D. G. Augenstein. 1981. Noise raises blood pressure without impairing auditory sensitivity. Science 211:1450-1452. Pfaff, J., and M. Stecker. 1976. Loudness levels and frequency content of noise in the animal house. Lab. Anim. (London) 10(2): 111 - 117. Poiley, S. M. 1960. A systematic method of breeder rotation for non-inbred laboratory animal colo- nies. Proc. Anim. Care Panel 10(4):159-166. Reinhardt, V. D., D. Houser, S. Eisele, D. Cowley, and R. Vertein. 1988. Behavioral responses of unrelated rhesus monkey females paired for the purpose of environmental enrichment. Am. J. Primatol. 14: 135- 140. Reinhardt, V. 1989. Behavioral responses of unrelated adult male rhesus monkeys familiarized and paired for the purpose of environmental enrichment. Am. J. Primatol. 17:243-248. Reynolds, S. D., and H. C. Hughes. 1994. Design and optimization of air flow patterns. Lab Anim. 23:46-49.

OCR for page 23
ENVIRONNEMENT, HEBERGEMENT, ET GESTION DES ANIMAUX 59 Rollin, B. E. 1990. Ethics and research animals: theory and practice. Pp. 19-36 in The Experimental Animal in Biomedical Research. Vol. I: A Survey of Scientific and Ethical Issues for Investiga- tors. B. Rollin and M. Kesel, eds. Boca Raton, Fla.: CRC Press. Russell, R. J., M. F. W. Festing, A. A. Deeny, and A. G. Peters. 1993. DNA fingerprinting for genetic monitoring of inbred laboratory rats and mice. Lab. Anim. Sci. 43:460-465. Sales, G. D. 1991. The effect of 22 kHz calls and artificial 38 kHz signals on activity in rats. Behav. Processes 24:83-93. Saltarelli, D. G., and C. P. Coppola. 1979. Influence of visible light on organ weights of mice. Lab. Anim. Sci. 29(3):319-322. Schoeb, T. R., M. K. Davidson, and J. R. Lindsey. 1982. Intracage ammonia promotes growth of mycoplasma pulmonis in the respiratory tract of rats. Infect. Immun. 38:212-217. Semple-Rowland, S. L., and W. W. Dawson. 1987. Retinal cyclic light damage threshold for albino rats. Lab. Anim. Sci. 37(3)289-298. Serrano, L. J. 1971. Carbon dioxide and ammonia in mouse cages: Effect of cage covers, population and activity. Lab. Anim. Sci. 21(1):75-85. Stoskopf, M. K. 1983. The physiological effects of psychological stress. Zoo Biology 2:179-190. Stricklin, W. R. 1995. Space as environmental enrichment. Lab. Anim. 24(4):24-29. Thigpen, J. E., E. H. Lebetkin, M. L. Dawes, J. L. Clark, C. L. Langley, H. L. Amy, and D. Crawford. 1989. A standard procedure for measuring rodent bedding particle size and dust content. Lab. Anim. Sci. 39(1):60-62. Torronen, R., K. Pelkonen, and S. Karenlampi. 1989. Enzyme-inducing and cytotoxic effects of wood-based materials used as bedding for laboratory animals. Comparison by a cell culture study. Life Sci. 45:559-565. Tucker, H. A., D. Petitclerc, and S. A. Zinn. 1984. The influence of photoperiod on body weight gain, body composition, nutrient intake and hormone secretion. J. Anim. Sci. 59(6):1610-1620. US EPA (U.S. Environmental Protection Agency). 1986. EPA guide for infectious waste manage- ment. Washington D.C.: U.S. Environmental Protection Agency; Publication no. EPA/530- 5W-86-014. Vandenbergh, J. G. 1971. The effects of gonadal hormones on the aggressive behavior of adult golden hamsters. Anim. Behav. 19:585-590. Vandenbergh, J. G. 1986. The suppression of ovarian function by chemosignals. Pp. 423-432 in Chemical Signals in Vertebrates 4, D. Duvall, D. Muller-Schwarze, and R. M. Silverstein, eds. New York: Plenum Publishing. Vandenbergh, J. G. 1989. Coordination of social signals and ovarian function during sexual develop- ment. J. Anim. Sci. 67:1841-1847. Vesell, E. S. 1967. Induction of drug-metabolizing enzymes in liver microsomes of mice and rats by softwood beading. Science 157:1057-1058. Vesell, E. S., C. M. Lang, W. J. White, G. T. Passananti, and S. L. Tripp. 1973. Hepatic drug metabolism in rats: Impairment in a dirty environment. Science 179:896-897. Vesell, E. S., C. M. Lang, W. J. White, G. T. Passananti, R. N. Hill, T. L. Clemens, D. L. Liu, and W. D. Johnson. 1976. Environmental and genetic factors affecting response of laboratory animals to drugs. Fed. Proc. 35:1125-1132. Vlahakis, G. 1977. Possible carcinogenic effects of cedar shavings in bedding of C3H-AVYfB mice. J. Natl. Cancer Inst. 58(1):149-150. vom Saal, F. 1984. The intrauterine position phenomenon: Effects on physiology, aggressive behav- ior and population dynamics in house mice. Pp. 135-179 in Biological Perspectives on Aggres- sion, K. Flannelly, R. Blanchard, and D. Blanchard, eds. Prog. Clin. Biol. Res. Vol. 169 New York: Alan Liss. Wardrip, C. L., J. E. Artwohl, and B. T. Bennett. 1994. A review of the role of temperature versus time in an effective cage sanitation program. Contemp. Topics 33:66-68.

OCR for page 23
60 GUIDE POUR LES SOINS ET L'UTI~SATION DES ANIMAUX DE ~ORATOIRE Warfield, D. 1973. The study of hearing in animals. Pp. 43-143 in Methods of Animal Experimenta- tion, IV, W. Gay, ed. London: Academic Press. Wax, T. M. 1977. Effects of age, strain, and illumination intensity on activity and self-selection of light-dark schedules in mice. J. Comp. Physiol. Psychol. 91(1):51-62. Weichbrod, R. H., J. E. Hall, R. C. Simmonds, and C. F. Cisar. 1986. Selecting bedding material. Lab Anim. 15(6):25-9. Weichbrod, R. H., C. F. Cisar, J. G. Miller, R. C. Simmonds, A. P. Alvares, and T. H. Ueng. 1988. Effects of cage beddings on microsomal oxidative enzymes in rat liver. Lab. Anim. Sci. 38(3):296-8. Whary, M., R. Peper, G. Borkowski, W. Lawrence, and F. Ferguson. 1993. The effects of group housing on the research use of the laboratory rabbit. Lab. Anim. 27:330-341. White, W. J. 1990. The effects of cage space and environmental factors. Pp. 29-44 in Guidelines for the Well-being of Rodents in Research, H. N. Guttman, ed. Proceedings from a conference organized by the Scientists Center for Animal Welfare and held December 9, 1989, in Research Triangle Park, North Carolina. Bethesda, Md.: Scientists Center for Animal Welfare. White, W. J., M. W. Balk, and C. M. Lang. 1989. Use of cage space by guinea pigs. Lab. Anim. (London) 23:208-214. Williams-Blangero, S. 1991. Recent trends in genetic research on captive and wild nonhuman pri- mate populations. Year. Phys. Anthropol. 34:69-96. Williams-Blangero, S. 1993. Research-oriented genetic management of nonhuman primate colonies. Lab. Anim. Sci. 43:535-540. Wolff, A., and Rupert, G. 1991. A practical assessment of a nonhuman primate exercise program. Lab. Anim. 20(2):36-39. Wostman, B. S. 1975. Nutrition and metabolism of the germfree mammal. World Rev. Nutr. Diet. 22:40-92. Zondek, B., and I. Tamari. 1964. Effect of audiogenic stimulation on genital function and reproduc- tion. III. Infertility induced by auditory stimuli prior to mating. Acta Endocrinol. 45(Suppl. 90):227-234.