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1 Reglements Institutionnels et Responsabilites Les veins, l'utilisation et le traitement ethique des animaux utilises pour la recherche, les tests, et la formation (dans ce Guide << les veins et l'utilisation des animaux >>) necessitent pour etre appliques de maniere correcte un jugement emis par les professionnels du milieu scientifique; il faut conna~^tre les besoins des animaux et le s exigences particuliere s de s programmes de recherche , de test , et de formation. Les conseils inclus dans cette section devraient servir de base a la redaction des reglements institutionnels concernant les veins et l'utilisation des animaux. Chaque etablissement devrait mettre en place et disposer de ressources ap- propriees pour un programme de veins et d'utilisation des animaux gere en ac- cord avec les principes de ce Guide et conformement aux lois et reglementations applicables (comme les Animal Welfare Regulations ou AWRs (CFR 1985) et au Public Health Service Policy on Humane Care and Use of Laboratory Animals ou PHS Policy (PHS 1996~. Pour mettre en pratique d'une maniere efficace les recommendations de ce Guide, un IACUC doit etre forme pour surveiller et evaluer le programme. La direction du programme est generalement donnee a un veterinaire ay ant une formation ou une experience en science et medecine des animaux de labora- toire ou a un autre professionnel qualifie. Au minimum, un veterinaire ay ant l' experience ou une formation en science et medecine des animaux de laboratoire ou specialiste de l'espece utilisee doit etre implique dans le programme. L'eta- blissement est responsable de la tra~cabilite des activites du IACUC et du maintien d'un programme de protection de la s ante et de la securite du personnel. 9

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10 GUIDE POUR LES SOINS 9L'=~HSATIONDES^~ DE ~O~TOl SURVEILLANCE DES SOINS ET DE L'UTILISATION DES ANIMAUX Le Comite Institutionnel pour les Soins et l'Utilisation des An~maux (IA CUC) Le responsable administratif de chaque etablissement utilisant des animaux doit nommer un IACUC pour surveiller et evaluer le programme des animaux, des procedures, et des installations de l'etablissement, afin d'assurer l' application des recommendations de ce Guide, des AWRs et de la PHS Policy. L'etablisse- ment a la responsabilite de definir les orientations du IACUC, et de fournir les documents de base, un acces a des ressources appropriees et, si necessaire, une formation specifique pour aider les membres du IACUC a comprendre et a eva- luer les problemes et situations exposes. Le IACUC devrait etre constitue de: un docteur veterinaire certifie (voir Annexe B. American College of Laboratory Animal Medicine, A CLAM:) ou ay ant une formation ou une expe- rience en science et medecine des animaux de laboratoire ou dans l'utilisation de l'espece en question. au moins un scientifique exer~cant et ay ant une experience en recherche utilisant les animaux. au moins un membre exterieur a l'organisation qui represente les inte- rets de la communaute pour le controle des veins et l'utilisation des animaux. Cette personne ne devrait avoir ni d'activite associee avec l'utilisation des animaux de laboratoire, ni etre de la famille proche de quelqu'un travaillant ou lie a l'etablissement. La taille de l'etablissement, la nature et ['importance des programmes de recherche, de tests, et d'enseignement determineront le nombre de membres du IACUC et les conditions de leur participation. Des renseignements supplemen- taires sur les membres du IACUC se trouvent dans la PHS Policy et les AWRs. Le IACUC a pour responsabilite la surveillance et ['evaluation du programme de veins et d'utilisation des animaux et de ses composantes decrits dans ce Guide. Ses fonctions comprennent ['inspection des installations, ['evaluation des pro- grammes et des locaux dedies a l'utilisation des animaux, la soumission de rap- ports aux responsables institutionnels, la revue des propositions d'utilisation des animaux pour la recherche, les tests ou l' enseignement (i.e. protocoles); et l' eta- blissement de procedures pour recueillir et examiner les questions relatives aux veins et a l'utilisation des animaux dans l'etablissement. Le IACUC doit se reunir aussi souvent que necessaire pour remplir ses fonc- tions, mais ne devrait pas se reunir moins d'une fois tous les six mois. Les compte- rendus des reunions du IACUC et les resultats de ses deliberations devraient etre conserves. Le IACUC devrait passer en revue le programme de veins aux animaux et inspecter les installations au moins une fois tous les six mois. Apres la revue et ['inspection, un rapport ecrit, signe par la majorite des membres du IACUC devrait

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REGLEMENTS INSTITUTIONNELS ET RESPONSABILITES 11 etre rendu aux responsables administratifs de l'etablissement. Dans ce rapport, se trouveront l'etat actuel du programme de veins et d'utilisation des animaux ainsi que les autres activites decrites dans ce Guide et dans les reglementations et les lois federales et d'etats et locales. I1 faut verifier que les protocoles soient en accord avec les AWRs, la PHS Policy, les U.S. Government Principles for Utilization and Care of Vertebrate Animals Used in Testing, Research, and Training (IRAC 1985; voir Annexe D), et ce Guide (voir note page 21. Protocoles de Soins et d'Utilisation des Animaux En preparant et controlant les protocoles traitant des veins et de l'utilisation des animaux, les points suivants devraient etre pris en consideration raisons et but de l'utilisation proposee des animaux. justification du choix de l'espece et du nombre d'animaux demande. Lors- que cela est possible, le choix du nombre d'animaux devrait etre justifie par les statistiques. disponibilite ou pertinence de l'utilisation de procedures alternatives moins invasives, d'autres especes, de technique in vitro (organe isole, culture de cellules ou de tissue) ou de simulation par ordinateur (voir Annexe A, >~. competence du personnel demontree par une formation appropriee ou une experience dans les procedures utilisees. toute condition d'hebergement ou d' elevage qui sort de l' ordinaire. emploi approprie de produits sedatifs, analgesiques ou anesthesiques. (Le niveau de douleur ou ['importance du caractere invasif de la chirurgie doit etre pris en compte dans la preparation et la revue des protocoles (voir Annexe A, >~. utilite de dupliquer des experiences. realisation d'interventions chirurgicales majeures multiples. criteres et procedures d'intervention pour le retrait d'animaux d'une etude ou l'euthanasie si des suites douloureuses ou stressantes apres intervention vent attendues. veins apres interventions. . methode d'euthanasie ou d' elimination d'un animal. securite de l'environnement de travail pour le personnel. Parfois, les protocoles comprennent des procedures qui n'ont jamais ete utilisees auparavant ou qui ont le potentiel de provoquer de la douleur ou de la detresse de ['animal d'une maniere qui n'est pas controlable de fa~con certaine. Ces procedu- res peuvent comprendre la contention, les interventions chirurgicales majeures multiples, la restriction alimentaire ou hydrique, ['usage d'adjuvants, l' etude de letalite, [' usage de stimuli nocifs, les tests d' irritation cutanee ou corneenne, le developpement d'une tumeur de volume important, le prelevement de sang par vole intracardiaque ou au sinus orbitaire ou les conditions environnementales

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12 GUIDE POUR LES SOINS ET L'UTI~SATION DES ANIMAUX DE ~ORATOIRE anormales. Les veterinaires, les chercheurs et d'autres personnel ay ant une con- naissance des effete sur les animaux devraient etre consultes et une recherche bibliographique effectuee afin d'obtenir des renseignements objectifs et perti- nents vis-a-vis des procedures et des buts de ['etude. S'il existe peu de donnees sur une procedure specifique, il peut etre souhaitable de realiser sous la sur- veillance du IACUC des etudes pilotes limitees, con~cues pour evaluer les effete de la procedure sur les animaux. Des conseils generaux pour ['evaluation de certaines de ces methodes vent inclus dans ce chapitre, mais ils ne vent pas forcement applicables dans toutes les situations. Contention La contention consiste en l'utilisation de moyens manuels ou mecaniques limitant partiellement ou totalement le mouvement normal d'un animal dans le but de pouvoir ['examiner, prelever des echantillons, administrer des medica- ments ou pour une autre raison experimentale. Les animaux vent immobilises pour de courses durees, normalement quelques minutes, dans la plupart des mani- pulations de recherche. Les animaux peuvent etre immobilises temporairement manuellement ou a ['aide d'appareils de contention. Les appareils de contention devraient etre de taille convenable, de conception et de fonctionnement appropries pour minimiser la douleur ou pour eviter de blesser les animaux. Beaucoup de chiens, de prima- tes non-humains (Reinhardt 1991,1995) et d'autres animaux peuvent etre condi- tionnes par renforcement positif de telle sorte qu'ils presenteront le membre souhaite ou resteront immobiles pour les procedures de course duree. L'immobilisation prolongee, notamment la contention des primates non- humains dans une chaise, devrait etre evitee sauf si elle est essentielle aux objec- tifs de la recherche et a ete approuvee par le IACUC. Les systemes moins restrictifs qui ne limitent pas la capacite de l' animal a changer de position de maniere normale, tels que le fourreau des systemes de catheterisation pour les primates non-humains et le cornadis pour les animaux de ferme, devraient etre utilises quand ils vent compatibles avec les objectifs des protocoles (Bryant 1980; Byrd 1979; Grandin 1991; McNamee et al 1984; Morton et al 1987; Wakeley et al 1974~. Quand des appareils de contention vent utilises, ils devraient etre specifiquement con~cus pour realiser les buts de recherche qui ne vent ni possibles ni pratiques a obtenir par d'autres moyens ou pour eviter de blesser l' animal ou le personnel. La decision d'immobiliser 1' animal devrait tenir compte des conseils suivants: ies appare~is cle content~on ne cloivent pas etre consideres comme une methode normale d'hebergement. les appareils de contention ne devraient pas etre utilises uniquement pour faciliter la manipulation ou le traitement des animaux.

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REGLEMENTS INSTITUTIONNELS ET RESPONSABILITES 13 la duree de contention ne devrait pas etre plus longue que celle necessaire pour atteindre les objectifs de recherche. . les animaux qui doivent etre immobilises devraient etre conditionnes afin de pouvoir s' adapter a l'equipement et au personnel. des procedures devraient etre mises en place apres avis du IACUC pour permettre ['observation des animaux a intervalles appropries. le s veins veterinaires doivent etre pratique s si de s lesions ou de s maladies associees a l'immobilisation apparaissent. Souvent, la presence de lesions, de maladie ou de changement extreme du comportement de ['animal, necessite le retrait temporaire ou permanent de 1' animal de 1' appareil de contention. Chirurgies Majeures Multiples La chirurgie majeure ouvre et expose des grandes cavites du corps ou produit une diminution importante de la capacite physique ou des fonctions physiolo- giques. I1 est souhaitable que ne soient pas realisees plusieurs operations majeu- res successives sur le meme animal a moins que cela ne soit justifie scientifique- ment par le chercheur et approuve par le IACUC. Par exemple, plusieurs chirurgies majeures successives peuvent etre justifiees si cela est dicte par le projet de recherche, si cela permet de conserver des ressources animales rares (NRC 1990; voir aussi note, p. 2) ou si cela est necessaire pour des raisons cliniques. Si plusieurs chirurgies majeures successives vent approuvees, le IACUC devrait soigneusement surveiller le bien-etre de l' animal par une evalua- tion continue des resultats. La seule diminution des couts n'est pas une raison suffisante pour faire plusieurs chirurgies majeures successives (AWRs). Restriction Alimentaire et Hydrique Quand les situations experimentales exigent une restriction alimentaire ou hydrique, des quantites minimales de nourriture et d'eau devraient etre disponi- bles pour le developpement des jeunes animaux et pour maintenir le bien-etre a long terme de tous les animaux. La restriction pour des raisons de recherche devrait etre justifiee scientifiquement, et un programme devrait etre mis en place pour surveiller les indices physiologiques ou comportementaux y compris des criteres tels que la perte de poids ou l'etat d'hydratation afin, si necessaire, de retirer un animal d'un protocole experimental de fa~con temporaire ou permanente (Van Sluyters et Oberdorfer 19911. La restriction est typiquement mesuree en pourcentage de la ration alimentaire quotidienne ad libitum ou normale ou par une diminution relative du poids de ['animal. Pour eviter une deshydratation aigue ou chronique en cas de restriction hy- drique, les precautions qui devraient etre utilisees comprennent la verification quotidienne de la consommation hydrique et la verification, au minimum hebdo- madaire, du poids (NIH 1990) ou plus souvent, comme c'est le cas pour des petite

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14 GUIDE POUR LES SOINS ET L'UTI~SATION DES ^~UX DE ~ORATOIRE animaux tels que les rongeurs. I1 faut surtout s' es surer que les animaux aient un regime equilibre (NYAS 1988) car la consommation de nourriture risque de diminuer avec la restriction hydrique. On devrait avoir recours a une restriction minimale permettant d'atteindre l'objectif scientifique de ['etude. Pour des pro- tocoles de recherche utilisant des reactions conditionnees, il est recommande d'avoir recours a des methodes de renforcement positif fonde sur l'utilisation de nourriture ou de boisson plus appetentes, plutot qu'a une restriction alimentaire ou hydrique. Le controle du regime alimentaire pour des raisons zootechniques ou cliniques est traite dans le chapitre 2. SOINS VETERINAIRES Un suivi veterinaire adequat doit etre fourni et doit inclure l'acces a tous les animaux pour ['evaluation de leur sante et de leur bien-etre. La mission de l'etablissement, les objectifs du programme, et la taille du programme d'animale- rie determineront la necessite des services d'un veterinaire a plein temps, a mi- temps ou en tent que consultant . Les vi sites par un veterinaire employe a mi - temps ou comme consultant doivent etre effectuees a intervalles reguliers en fonction des besoins du programme. Pour les responsabilites specifiques du veterinaire, consulter le chapitre 3. Pour des raisons scientifiques, ethiques ou humaines, il convient parfois d'uti- liser des produits sedatifs, analgesiques ou anesthesiques (voir Annexe A). Le veterinaire designe (c'est-a-dire, un veterinaire qui a une autorite directe ou dele- guee) devrait donner des conseils au personnel de recherche qui s' assurera que les besoins normaux des animaux vent satisfaits et vent compatibles avec les exigences scientifiques. Les AWRs et la PHS Policy exigent que le veterinaire designe ait l'autorite de verifier d'autres aspects des veins et de l'utilisation des animaux. Ceux-ci peuvent comprendre la zootechnie, l'alimentation, les pratiques d'hygiene, le controle des zoonoses et le confinement des agents dangereux. QUALIFICATION ET FORMATION DU PERSONNEL Les AWRs et la PHS Policy exigent que les etablissements s' assurent que le personnel qui soigne ou utilise les animaux ait les qualifications requises. Le nombre de personnel et les qualifications necessaires pour diriger et maintenir un programme de veins et d'utilisation d'animaux dependent de plusieurs facteurs: le type d'etablissement, sa taille, la structure administrative en place, les caracte- ristiques des installations, le nombre et les especes d'animaux utilises, et le type d'activites de recherche, de test ou de formation. Les personnel en charge des veins aux animaux deoraient avoir la formation necessaire (voir Annexe A, >), et l'eta- blissement devrait fournir une formation officielle ou une formation au posse de travail pour faciliter l' execution du programme de veins et l'utilisation ethique

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REGLEMENTS INSTITUTIONNELS ET RESPONSABILITES 15 des animaux. En fonction des programmes de recherche, une expertise dans d'autres disciplines telles que l'elevage, ['administration, la medecine et la patho- logie des animaux de laboratoire, la protection de la s ante et la securite au travail, le management du comportement et de la genetique, et tout autre aspect neces- saire au soutien de la recherche, pourra etre exigee du personnel. Les technicians peuvent choisir plusieurs voies de formation. Beaucoup d'etats aux Etats-Unis ont des programmes offrant des diplomes agrees traitant de la technologie veterinaire (AVMA 19951; la plupart de ces programmes durent deux ens et aboutissent a un diplome de >; d'autres vent des programmes de 4 ens et aboutissent a une licence en sciences. Certaines forma- tions non-diplomantes, comme les programmes de certification pour les techni- ciens et les aides techniques pour animaux de laboratoire, se font aupres de ['American Association for Laboratory Animal Science (AALAS). I1 existe sur le marche des programmes de formation par correspondence (Annexe B). Les personnel responsables des veins et de l'utilisation des animaux devraient en plus participer regulierement a des cours de formation continue en fonction de leur responsabilite. Ils vent encourages a es sister aux reunions regionales ou nationa- les de 1'AALAS et a d'autres organisations professionnelles. La formation au posse de travail devrait faire partie du travail de chaque technician. Wile devrait etre completee par des discussions et un programme de formation laisse a l' initia- tive de l'etablissement, utilisant des supports de reference specifiques a chaque posse et a l'espece avec laquelle l'employe travaille (Kreger 19951. Les organisa- teurs des programmes de formation de l'etablissement peuvent demander conseil a ['Animal Welfare Information Center (AWIC) et l'ILAR (NRC 19911. Le Guide to the Care and Use of Experimental Animals du Canadian Council on Animal Care (CCAC 1993) et les guides des autres pays devraient etre presents dans la bibliotheque pour les specialistes des animaux de laboratoire (Annexe B). Les chercheurs, le personnel technique, les stagiaires, et les chercheurs de l'exterieur qui pratiquent l' anesthesie, la chirurgie ou d' autres manipulations experimentales sur les animaux doivent etre suffisamment qualifies, par forma- tion ou par experience, pour pouvoir travailler de maniere ethique et scientifique- ment acceptable. PROTECTION SANITAIRE ET SECURITE DU PERSONNEL La medecine du travail doit etre integree dans tout programme de veins et d'utilisation des animaux (CDC et NIH 1993; CFR 1984 a, b, c; PHS Policy). Le programme doit etre compatible avec les reglementations federales, d'etat et locales et devrait avoir comme but la securite sur le lieu de travail. Les particu- larites du programme dependent des installations, des activites de recherche, des risques, et des especes utilisees. La publication, Occupational Health and Safety in the Care and Use of Research Animals (National Research Council (NRC) sous presse) donne des conseils et des references pour etablir et maintenir un

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16 GUIDE POUR LES SOINS ET E'UTI~SATION DES ANIMAUX DE ~ORATOIRE programme efficace et complet (voir aussi Annexe A). Cela exige le soutien constant de la part de l' administration de l'etablissement ainsi que des interac- tions entre plusieurs secteurs d'activites ou fonctions de l'etablissement, tels que le programme de recherche (represente par le chercheur), le programme des veins et d'utilisation des animaux (represente par le veterinaire et le IACUC), le pro- gramme d' hygiene et securite, les services de s ante, et l' administration de l'eta- blissement (par exemple, les ressources humaines, la finance, et le personnel de l'entretien du site). Cependant la responsabilite quotidienne et operationnelle de la securite sur le lieu de travail reste celle du chef de laboratoire (par exemple, le chercheur principal, le directeur du site ou le veterinaire). La securite sur le lieu de travail depend aussi de ['application des consignee de securite par tous les employee. Identification et Evaluation des Risques Le personnel scientifique qui dirige et participe aux programmes de recher- che dans lesquels vent manipules des agents dangereux de nature biologique, chimique ou physique (y compris les radiations ionisantes et non ionisantes) devrait etre competent pour pouvoir en evaluer les risques et mettre en place les mesures de securite appropriees. Un programme de securite et de protection de la s ante efficace minimise les risques associes a l'utilisation experimentale des animaux. Les dangers potentials tels que les morsures d'animaux, l'exposi- tion a des agents chimiques de nettoyage ou a des agents allergisants et les zoonoses qui vent propres ou intrinseques a l'utilisation des animaux, de- vraient etre identifies et evalues. Des specialistes de la s ante et de la securite ay ant une connaissance dans les domaines relatifs aux risques associes aux acti- vites dangereuses envisagees devraient etre consultes afin d'evaluer ces risques et de developper des procedures de gestion des risques. Le degre de participation du personnel dans le programme de securite et de protection de sante devrait etre defini par les risques lies aux animaux et aux materiaux utilises, par l'intensite, la duree et la frequence de ['exposition, par la predisposition du personnel et par l'historique des maladies et des accidents du travail sur le lieu de travail consi- dere (Clark 19931. Formation du Personnel Les situations a risque doivent etre bien definies et les procedures necessai- res clairement expliquees pour que le personnel puisse remplir ses fonctions, comprendre les dangers lies aux activites et mettre en oeuvre de maniere compe- tente les mesures de prevention requises. En ce qui concerne les risques associes a l'exercice de son activite, le person nel devrait avoir une connaissance suffisante des zoonoses, de la toxicite des produits chimiques, des dangers microbiologiques et physiques (y compris ceux

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REGLEMENTS INSTITUTIONNELS ET RESPONSABILITES 17 relatifs a la radiation et aux allergies), des conditions ou des agents inhabituels qui peuvent faire partie des procedures experimentales (y compris l'utilisation d'animaux genetiquement modifies et de tissu humain chez des animaux ay ant un systeme immunitaire deprime), du traitement des dechets dangereux, de l'hy- giene personnelle et de toute autre consideration appropriee (par exemple: des precautions a prendre en cas de grossesse, de maladie ou d'immunodepression). Hygiene Personnelle I1 est essentiel que tout le personnel maintienne une bonne hygiene person- nelle. Les vetements specifiques utilises dans les animaleries ou les laboratoires dans lesquels se trouvent des animaux devraient etre fournis et raves par l'etablis- sement. Un service commercial de laverie suffit dans la plupart des cas, cepen- dant, des me sures de decontamination devraient etre pri s es pour tout vetement expose a des agents presentant un risque potential. I1 pourrait etre souhaitable dans certaines circonstances d'avoir du materiel a usage unique (gants, masques, blouses, combinaisons et protections pour la tete et couvre-chaussures). Le per- sonnel devrait se laver les mains et changer de vetement aussi souvent que neces- saire pour maintenir une hygiene personnelle. Les vetements de protection portes dans les pieces ou se trouvent les animaux ne devraient pas etre portes en dehors de ces zones. I1 est interdit de manger, boire, fumer ou se maquiller dans les pieces d'hebergement ou d'utilisation d'animaux. Installations, Procedures, et Surveillance Differents types d'installations vent possibles pour maintenir la securite et la s ante du personnel associes aux programmes de veins et d'utilisation des ani- maux. En raison de ['importance de la proprete personnelle, des installations appropriees doivent etre prevues a cet effet. Si le programme le demande, l'eta- blissement doit fournir des installations pour se laver et se coucher. De plus, les installations, les equipements et les procedures devraient etre con~cus, choisis et developpes d'une maniere ergonomique afin de limiter les blessures du personnel (comme il pourrait en resulter de la manutention d'equipements ou d'animaux lourds ou de la realisation de mouvements repetitifs). L'equipement de securite devrait etre correctement maintenu et regulierement qualifie. La selection du systeme d'hebergement approprie pour les animaux neces- site une connaissance du sujet et un avis professionnel et depend egalement de la nature des risques, des types d'animaux utilises et de la nature des protoco- les. Le mode d'hebergement des animaux en experimentation devrait etre tel qu'il permette de manipuler, de fa~con controlee, la nourriture et la litiere poten- tiellement contaminees, les selles et ['urine. I1 conviendrait d'avoir des instal- lations, des equipements et des procedures pour l'enlevement et le traitement des litieres.

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18 GUIDE POUR LES SOINS ET E'UTI~SATION DES ANIMAUX DE ~ORATOIRE Lorsque les limites acceptables d' exposition risquent d'etre depassees (CFR 1984b), des methodes appropriees d' evaluation de [' exposition aux agents poten- tiellement dangereux de nature biologique, chimique et physique devraient etre utilisees. Experimentation Animale Impliquant l'Utilisation d'Agents Dangereux Pour determiner les mesures de securite necessaires en experimentation ani- male utilisant des agents dangereux, une attention particuliere devrait etre appor- tee aux procedures de veins et d'hebergement des animaux, de stockage et d'ad- ministration des agents, de preparation et d' administration des produits, de traitement des liquides biologiques et des tissue, d'enlevement des dechets et des cadavres, et de protection du personnel. Un materiel de securite specialement con~cu devrait etre utilise en combinaison avec des pratiques de gestion et de securite appropriees. En regle generale, la securite depend d'un personnel quali- fie qui suit rigoureusement les consignee de securite. Les etablissements devraient avoir des regles ecrites qui definissent l'utilisa- tion des agents dangereux de nature biologique, chimique ou physique. Des procedures de surveillance (un comite de securite) devraient etre mises en place, impliquant des personnel ay ant une connaissance de ['evaluation des risques et des regles de securite. L'utilisation d'animaux dans des etudes a risque necessite des conditions particulieres. Les procedures et les installations utilisees pour ces etudes devraient etre inspectees afin d'eliminer les problemes specifiques de securite. Des programmes formels de securite devraient etre etablis pour evaluer les dangers, determiner les mesures de securite que ces dangers impliquent, assu- rer que le personnel ait la formation et les competences necessaires et verifier que les installations permettent la realisation des recherches conformement aux regles de securite. Un soutien technique devrait etre fourni pour surveiller et assurer la conformite des procedures aux regles de securite de l'etablissement. La publication Biosafety in Microbiological and Biomedical Laboratories (1993) des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et des National Institutes of Health (NIH), ainsi que celle du National Research Council (sous presse) donnent des recommendations pratiques et decrivent les procedures, l'equipement de securite et les elements d'installation necessaires pour travailler avec des agents et des materiaux dangereux de nature biologique. Les etablisse- ments qui travaillent avec des agents de risque inconnu devraient consulter le personnel du CDC ayant les connaissances appropriees au sujet du controle des risques et de la surveillance medicale. Des installations et equipements de securite particuliers vent necessaires pour proteger le personnel soignant et de recherche sur animaux, les autres per- sonnes travaillant sur le site, le grand public, les animaux et l'environnement, de ['exposition aux agents dangereux de nature biologique, chimique ou physique. Les installations d' experimentation ou vent utilises des agents dangereux de

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REGLEMENTS INSTITUTIONNELS ET RESPONSABILITES 19 vraient etre separees des autres zones d'hebergement d'animaux, des laboratoires de biologic clinique et de recherche et des centres dispensant des veins aux patients. Ces installations devraient etre clairement identifiees, et leur acces devrait etre limite uniquement au personnel autorise. Wiles devraient etre con- ~cues et construites de fa~con a faciliter le nettoyage et l'entretien des systemes techniques. Pour eviter toute contamination croisee, un systeme de double cou- loirs ou un systeme de barriere en frontiere peut etre efficace. Les siphons de sol devraient touj ours etre remplis (par exemple, par remplissage automatique) ou scelles. Les etudes qui impliquent l'utilisation d' agents dangereux devraient etre confinees dans un environnement defini. Un flux d'air controle (comme l'utilisa- tion de hottes de securite pour agents biologiques) qui limite les fuites d' air contamine est une barriere adequate pour la manipulation et l' administration des agents dangereux et l' execution des autopsies des animaux contamines (CDC 1995; Kruse et al 19911. D'autres caracteristiques des installations, comme par exemple les sas a air, les gradients de pression d'air negatif, les filtres a air et la duplication des equipements techniques essentials comportant des systemes de bascule automatique vent des barrieres secondaires qui previennent les fuites accidentelles des agents dangereux en dehors des installations ou de l'environne- ment de travail. L'exposition aux residue de gaz d'anesthesie devrait etre limitee. En gene- ral, plusieurs techniques de recuperation vent utilisees dans ce but. Lorsque le gaz utilise est l' ether, une signalisation per panneaux ainsi que l'utilisation d'equi- pements et de pratiques reduisant les dangers lies aux proprietes explosives assu- rent la securite du personnel. Protection Individuelle Des equipements de protection individuelle devraient etre fournis, et, lorsque cela est necessaire, d'autres mesures de securite devraient etre adoptees. Le personnel en charge des veins aux animaux devrait avoir des vetements de protec- tion, des chaussures ou protege-chaussures et des gants, le tout fourni par l'eta- blissement. Le personnel devrait avoir a sa disposition autant de vetements de protection propres que necessaire. Sous certaines conditions, le personnel devrait se coucher avant de quitter les lieux de veins aux animaux, de procedures ou de preparation des produits a administrer. Les vetements et les accessoires de pro- tection ne devraient pas etre portes au-dela du lieu ou vent utilises des agents dangereux, ni au-dela des pieces d'hebergement ou d'utilisation des animaux. Tout employe qui risque d'etre expose a des agents dangereux devrait etre dote de protections individuelles appropriees vi s - a-vi s des agents en question (CFR 1984c). Par exemple, le personnel expose aux primates non-humains devrait avoir des accessoires de protection tels que gants, manchettes, masques et ecran de protection facial. Sur les lieux tres bruyants, une protection contre le bruit

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20 GUIDE POUR LES SOINS ~ L'=~HSATION DES ^~ DE ~O~TOl devrait etre fournie. Tout personnel travaillant sur des sites ou un risque d' expo- sition a des particules contaminees vehiculees dans l'air ou des vapeurs existe, devrait avoir une protection respiratoire correcte a sa disposition (CFR 1984c). Evaluation Medicale et Medecine Preventive pour le Personnel J Le developpement et ['execution d'un programme d'evaluation medicale et de medecine preventive devraient se faire avec la participation de professionnels formes dans les disciplines de s ante, tels que medecins et infirmieres du travail. I1 faut tenir compte de la confidentialite et d'autres facteurs medicaux et legaux dans le contexte des reglementations federales, des etats et locales. Avant d'attribuer une activite, il est conseille de revoir l'historique medical de chaque employe pour evaluer les risques potentials. Des visites medicales periodiques vent aussi conseillees pour les personnel appartenant a certaines categories a risque. Un programme de vaccination devrait etre adopte. I1 est important de vacciner contre le tetanos tout le personnel en contact avec les animaux. De plus, avant tout risque d'exposition, la vaccination contre la rage ou l'hepatite B devrait etre proposee aux personnel a risque. I1 est conseille de vacciner contre les maladies infectieuses pour lesquelles il existe des vaccine efficaces si ces maladies vent ['objet du programme de recherche. Des recom- mandations particulieres se trouvent dans la publication du CDC et du NIH > (19931. La col- lecte de serum avant l'embauche ou avant le risque d'exposition est conseillee seulement dans certains cas, qui vent a determiner par un professionnel de la securite et de la medecine du travail (NRC sous presse). Dans ces cas-la, les methodes d' identification, de conservation et de stockage des echantillons de- vraient etre definies, et la raison pour laquelle les echantillons de serum seront utilises devrait etre conforme aux lois federales et des etats (Federal Policy for the Protection of Human Subjects (Federal Register 56~1 171: 28002-28032, le 18 uin 19911. Tout programme de medecine du travail doit inclure le controle des zoonoses (CDC et NIH 1993; Fox et al 1984; NRC sous presse). Le personnel doit rappor- ter a ses superieurs toute exposition potentielle ou connue et toute suspicion de danger pour la s ante et de maladie. Des procedures explicites devraient etre etablies pour rapporter tout accident, morsure, griffure et reaction allergique (NRC sous presse). Les maladies de primates non-humains qui vent transmissibles aux humains peuvent poser un danger grave. Toute personne ay ant un contact avec des prima- tes non-humains doit etre regulierement testee pour la tuberculose; ces personnel comprennent les technicians, les clinicians, les chercheurs, les stagiaires, les technicians de recherche, les consultants, les personnels d'entretien et de securite et tous ceux qui travaillent a proximite des sites d'hebergement des primates non- humains. En raison du risque d' exposition a Cercopithecine herpesvirus 1 (aupa

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REGLEMENTS INSTITUTIONNELS ET RESPONSABILITES 21 ravant: Herpesvirus simian), les employee travaillant avec les macaques de vraient avoir acces a un necessaire de veins d'urgence pour les morsures et griffures, ainsi qu'a son mode d'utilisation (Holmes et al 19951. Une procedure devrait etre etablie pour assurer les veins medicaux en cas de griffures ou morsures. REFERENCES AVMA (American Veterinary Medical Association). 1995. Accredited programs in veterinary tech- nology. Pp. 236-240 in 1995 AVMA Membership Directory and Resource Manual, 44th ed. Schaumburg, Ill.: AVMA. Bryant, J. M. 1980. Vest and tethering system to accommodate catheters and a temperature monitor for nonhuman primates. Lab. Anim. Sci. 30(4, Part 1):706-708. Byrd, L. D. 1979. A tethering system for direct measurement of cardiovascular function in the caged baboon. Am. J. Physiol. 236:H775-H779. CCAC (Canadian Council on Animal Care) 1993. Guide to the Care and Use of Experimental Animals, Vol. 1, 2nd ed. E. D. Olfert, B. M. Cross, and A. A. McWilliam, eds. Ontario, Canada: Canadian Council on Animal Care. 211 pp. CDC (Centers for Disease Control and Prevention and NIH (National Institutes of Health). 1993. Biosafety in Microbiological and Biomedical Laboratories. 3rd ed. HHS Publication No. (CDC) 93-8395, Washington, D.C.: U.S. Government Printing Office. CDC (Centers for Disease Control and Prevention) and NIH (National Institutes of Health). 1995. Primary Containment for Biohazards: Selection, Installation and Use of Biological Safety Cabi- nets. Washington, D.C.: U.S. Government Printing Office. CFR (Code of Federal Regulations). 1984a. Title 10; Part 20, Standards for Protection Against Radiation. Washington, D.C.: Office of the Federal Register. CFR (Code of Federal Regulations). 1984b. Title 29; Part 1910, Occupational Safety and Health Standards; Subpart G. Occupation Health and Environmental Control, and Subpart Z. Toxic and Hazardous Substances. Washington, D.C.: Office of the Federal Register. CFR (Code of Federal Regulations). 1984c. Title 29; Part 1910, Occupational Safety and Health Standards; Subpart I, Personal Protective Equipment. Washington, D.C.: Office of the Federal Register. CFR (Code of Federal Regulations). 1985. Title 9 (Animals and Animal Products), Subchapter A (Animal Welfare). Washington, D.C.: Office of the Federal Register. Clark, J. M. 1993. Planning for safety: biological and chemical hazards. Lab Anim. 22:33-38. Fox, J. G., C. E. Newcomer, and H. Rozmiarek. 1984. Selected zoonoses and other health hazards. Pp. 614-648 in Laboratory Animal Medicine, J. G. Fox, B. J. Cohen, and F. M. Loew, eds. New York: Academic Press. Grandin, T. 1991. Livestock behavior and the design of livestock handling facilities. Pp. 96-125 in Handbook of Facilities Planning. Vol. 2. Laboratory Animal Facilities. New York: Van Nos- trand. 422 pp. Holmes, G. P., L. E. Chapman, J. A. Stewart, S. E. Straus, J. K. Hilliard, D. S. Davenport, and the B Virus Working Group. 1995. Guidelines for the prevention and treatment of B-virus infections in exposed persons. Clin. Infect. Dis. 20:421-439. IRAC (Interagency Research Animal Committee). 1985. U.S. Government Principles for Utilization and Care of Vertebrate Animals Used in Testing, Research, and Training. Federal Register, May 20, 1985. Washington, D.C.: Office of Science and Technology Policy. Kreger, M. D., 1995. Training Materials for Animal Facility Personnel: AWIC Quick Bibliography Series, 95-08. Beltsville, Md.: National Agricultural Library. Kruse, R. H., W. H. Puckett, and J. H. Richardson. 1991. Biological safety cabinetry. Clin. Micro. Reviews 4:207-241.

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